Exposition « Ma vie d’ici, ma vie d’ailleurs » et forum, Salle Effet, à Orléans
Réalisés avec les apprenants de l’action alphabétisation de l’ASELQO (l’association Animation sociale éducative et de loisirs des quartiers d’Orléans)
Mardi 6 décembre de14h à 18h
Visite de l’exposition
Mercredi 7 décembre de 9h à 12 et de 14h à 17h
Animations et jeux du monde pour les 3/11 ans
Réservé aux groupes
Jeudi 8 décembre
de 14h à 16h
Echanges avec Tata Milouda
Réservé aux groupes
de 20h30 à 22h
Spectacle : « Tata Milouda Chante, Danse et Slame sa vie »
Vente de billets dans le centre ASELQO le plus proche
Tarifs : Adultes 5 €, Enfants 3/16 ans 3 €
Vendredi 9 décembre
de 10h à 12h
Conférence/Echanges sur le bénévolat
avec Jean-Marie Brûlé de la Ligue de l’Enseignement
Entrée libre dans la limite des places disponibles
de 14h à 17h
Echanges de pratiques avec les intervenants
de l’alphabétisation
Entrée libre
Samedi 10 décembre de 14h à 18h30
Atelier d’expressions sur le thème
« Ma vie d’ici, ma vie d’ailleurs »
à partir de 12 ans
Entrée libre
Pendant ce temps, un sentiment d’abandon gagnait un part non négligeable de la population qui préfèrera se réfugier dans le vote extrémiste.
Alors que les partis de gauche se déchirent pour savoir s’il faut ou pas terminer la construction d’une centrale nucléaire, que la droite joue avec les peurs de la grande récession et de l’invasion islamiste, on a le sentiment que personne ne parle des vrai problèmes quotidiens des français. Toutes les condition sont décidément réunies pour qu’on ait à nouveau « Une belle campagne« .
A en croire les ouvriers chargés de gruter et de mettre en place les pins sylvestres de la Place de Gaulle, l’opération est un vrai gaspillage. En effet, pour soulever et mettre en place ces pins hauts de 10 à 12 m et ne pesant, motte comprise, pas plus de 3 Tonnes, deux grues de l’entreprise COCHEZ de Saint-Cyr-en-Val ont été conviées, l’une de 220 T, l’autre de 90T, l’opération nécessitant la coupure du tramway de Tourelles jusqu’à Jules Verne de 21 h 30 jusqu’à la fin du service.
Des grues pour impressionner plus que pour être utiles? Oui, pour les ouvriers, qui avaient fini de planter les arbres vers minuit. Si l’on se fie à la voix du peuple, « nul besoin de faire vernir des grues de cent tonnes pour hisser des arrêtes de poisson ! ». C’est vrai qu’ils semblent frêles, ces arbres qu’ils assurent pouvoir mettre en place avec des grues bien plus petites ou des engins de chantier. Rappellons que les grands arbres – moins grands certes – de la rue Fernand Rabier rénovée cette année ont été mis en place avec des moyens quasi artisanaux en comparaison de la débauche de moyens orchestrée place de Gaulle.
Le show a tout de même un coût : pas loin de 10.000 € pour les grues, semble-t-il, à laquelle somme s’ajoutent le prix des arbres et de la main d’oeuvre. En tout, la plantation de grands arbres (6 résineux place de Gaulle et une trentaine de feuillus sur la ligne CLEO) coûte 300.000 €.
Cela dit, un gaspillage arboré à l’entrée de la rue Jeanne d’Arc a toute sa place. L’artère rénovée pour le tram devrait être rebaptisée « rue du Gaspi », ou pour adopter la novlangue de nos élus, « rue de la maîtrise des coûts financiers » : sa rénovation aurait coûté plus d’un million d’€, dans sa section droite. Oui, un million; jadis les provinciaux enrichis mettaient des robinets en or dans leurs villas, aujourd’hui les mairies de province qui ne savent que faire de leur argent plantent des arbres et des pavés en or. Donc 1 million dépensé en pavés (qui glissent), en emmarchements surprenants et traîtres, en buis coupés rasibus (heureusement invisibles), en discutables colonnes végétalisées, le tout pour une dommageable altération de la perspective et de la rectitude de la rue. Vous avez dit maîtrise? >>
Marie-Thérèse Noel a été élue écologiste de 2008 à 2011 au conseil municipal d’Orléans qu’elle quitte suite à son déménagement en région poitevine.
Elle y parlait avec conviction des sujets qui lui tenaient à coeur.
Au cours de ces 3 ans, Marie-Thérèse s’est particulièrement illustrée au sujet de la géothermie et du bio mais surtout sur la question du tri des déchets. Depuis la demande insistante de mise en place du tri-sélectif partout dans la ville, à celui du tri aux fêtes de Loire en passant par le ramassage différencié des cartons chez les commerçants, elle n’a eu de cesse de réclamer, réclamer, encore et toujours, jusqu’à ce qu’elle obtienne des réponses ou parfois une victoire.
En conseil municipal comme ailleurs, Marie-Thérèse défendait ses convictions mais n’en réclamait pas moins que le débat se fasse dans le respect de chacun ce qui n’a pas toujours été facile.
Alors, parce que, comme dans toute rencontre, les choses importantes se disent souvent au moment de partir, Marie Thérèse Noel a décidé de dire un petit mot d’adieu au conseil municipal d’Orléans. Le voici en images
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Je ne sais pas si Orléans lui manquera beaucoup. En tout cas, Marie-Thérèse Noel qui a réussi à nous convertir un peu à l’écologie ainsi que son mari Jean-Pierre à côté de qui j’ai passé un certain nombre de conseils municipaux, eux, nous manqueront. C’est certain !
Fidèle à sa politique de privatisant les activités qui sont de sa compétence, le conseil général du Loiret vient de décider de créer un partenariat public privé pour la gestion des cantines de plusieurs établissements.
Là, comme ailleurs, cette réduction de couts aura pour conséquence une moins bonne qualité du service rendu puisque les plats ne seront plus choisis et cuisinés sur place mais réalisés dans une cuisine centrale, transportés, puis réchauffés.
La fédération de parents FCPE s’insurge contre cette décision qui va à l’encontre de l’intérêt des enfants et demande à tous les conseils d’administration du département de signer la motion suivante :
Nous apprenons que le Conseil Général du Loiret, souhaite rénover les cuisines de plusieurs collèges en Partenariat Public Privé (PPP), qu’une cuisine centrale construite à Meung sur Loire également privatisée, approvisionnerait en liaison froide tous les collèges désormais rénovés. Les cuisines des collèges deviendraient de simple lieu de réchauffage (cuisine d’office), dont voici la liste :
Meung sur Loire, Saint Ay, Beaugency, Cléry Saint André, la ferté Saint Aubin, les collèges de Gien (Mermoz et Bildstein), Poilly Lez Giens, Pelletier à Orléans, et le futur collège à l’Est d’Orléans.
Pour les membres du Conseil d’Administration cela signifie :
- La fin d’un service de proximité, loin des préoccupations du moment, comme les économies d’énergies et d’un pétrole qui devient plus cher. En opposition totale avec des productions locales de qualité et/ou biologique, qui doivent se généraliser dans la restauration scolaire. (Loi grenelle 2, Développement de l’agriculture biologique avec les objectifs d’aboutir à 20 % de produits biologiques dans la restauration collective d’ici 2012)
- Le sentiment que nos enfants, les élèves, seront désormais soumis à une nourriture de plus en plus aseptisée et industrielle, puisque la fabrication des repas aura lieu plusieurs jours à l’avance.
- Les grandes sociétés de restauration privée vont chercher les prix les plus bas du marché, afin de réaliser des profits toujours plus importants.
- Des conséquences importantes pour les agents de la restauration qui vont perdre leur outil de travail, devront choisir entre intégrer la société de restauration qui desservira le collège ou changer de poste ou encore démissionner.
- Les élèves perdront la nécessaire interactivité avec les personnels de restauration qui, jusqu’à présent, avaient une mission éducative, notamment dans l’apprentissage du goût.
Ce mode de construction est aussi synonyme pour nous de destruction et de marchandisation du service public d’Education, cela s’accompagnera certainement de suppressions de poste, en plus de ceux déjà supprimés dans l’Education Nationale.
C’est pourquoi nous décidons, (par solidarité avec les autres collèges qui sont concernés), de voter ce texte, afin de signifier notre refus d’une cuisine de réchauffage. Notre sentiment est qu’il existe d’autres moyens pour construire et rénover des cantines scolaires, nous voulons être associés à la réflexion.
contact : FCPE du Loiret, 54 rue de Bourgogne à Orléans- 02 38 53 24 86 – fcpe45@wanadoo.fr
On écrit des textes et parfois on se fait flinguer. On continue, souvent contre vents et marrée, parce que, à tort ou à raison, ça nous semble important.
Peu à peu, on investi affectivement dans cet acte d’écriture et on y laisse un peu de soi-même. Aussi, quand l’attaque vient de personnes que l’on apprécie, on est touché au coeur.
Cher chat, je ne sais ni quel écrit ni quelle personne et je ne veux pas le savoir. Je comprend ce que tu ressens et, avec tous tes lecteurs, je suis avec toi.
Alors, comme un chat sait toujours retomber sur ses pattes, je ne doute pas que nous pourrons lire dés demain ton 831° billet. Nous l’attendons.
Pour lui laisser vos propres mots d’encouragements, c’est sur cet article
UN VOYAGE EN ANATOLIE, UNE PLONGEE AU CŒUR D’UNE PANDEMIE ET UNE COMEDIE AUTOUR DU HANDICAP
Cette semaine, je vous invite à un voyage initiatique et métaphysique sur le plateau de l’Anatolie, à suivre la description quasi-clinique d’une pandémie mortelle et enfin à déguster une comédie revigorante sur le handicap.
IL ETAIT UNE FOIS EN ANATOLIE
Grand prix du dernier festival de Cannes dont il aurait du décrocher la Palme attribuée au pensum new-age boursouflé de Terrence Malick Tree of life, il était une fois en Anatolie est le septième film du cinéaste turc Nuri Bilge Ceylan. A partir du très long voyage nocturne en voiture d’un commissaire, d’un procureur, d’un jeune médecin et d’un assassin présumé vers l’endroit qui dissimulerait le corps de la victime, le cinéaste construit un étincelant suspense mental, une œuvre triste, belle et profonde sur des individus tout de lassitude et de douloureuses interrogations.
Et le récit distend sa narration avec une rare audace en offrant au spectateur de lentes révélations sur le moi intime et les motivations de personnages jamais jugés. Parsemé d’images magnifiques, d’une beauté plastique impressionnante et d’une acuité psychologique constante, ce conte social dostoievskien est aussi un vivifiant regard sur la Turquie contemporaine. Après les sublimes Uzak en 2004 puis Les climats en 2007, Bilge Ceylan confirme, avec ce chef-d’œuvre absolu touchant de douce mélancolie, qu’il s’inscrit dans la lignée des très grands cinéastes moraux qu’étaient Bergman, Antonioni, Bresson ou Tarkovski.
CONTAGION
Pour son vingt-troisième film en vingt-deux ans de carrière, Steven Soderbergh s’est attelé à une sorte de thriller bactériologique nous contant la naissance et la propagation d’une grippe inconnue, mortelle et très virulente. Prenant le contre-pied des films de zombies, de nouveau très à la mode depuis une dizaine d’années et le 28 jours plus tard de Danny Boyle, mettant en scène des créatures infectées par des virus aux causes diverses, le cinéaste américain a choisi de traiter son sujet de façon quasi-documentaire, ultra-réaliste et anti-spectaculaire. On a donc l’impression de se trouver face à une investigation journalistique décrivant l’évolution au quotidien d’une pandémie évoquant les grippes A ou H1-N1.
Le problème, c’est que pour nous restituer les réactions des autorités sanitaires et sociales et des individus à cette situation dramatique et le combat vain qui s’ensuit, le réalisateur de Erin Brockovitch use d’un classicisme pépére et d’un scénario précis mais sans affects. Cela donne donc une œuvre plate et assez ennuyeuse, un objet visuel léché dépourvu de toute émotion avec suspense artificiel autour de l’origine du virus. On regarde donc défiler les stars ( Matt Damon, Jude Law, Gwynneth Paltrow, Marion Cotillard ou Lawrence Fishburne ) pour passer le temps.
INTOUCHABLES
On pouvait légitimement tout craindre de ce quatrième film du duo Toledano-Nakache ( Nos jours heureux, Tellement proches ), au vu de son sujet sociétal édifiant ( le bourgeois handicapé et le black de banlieue ) et de son buzz médiatique ultra-favorable très habilement entretenu depuis des semaines. A l’arrivée, Intouchables est incontestablement une réussite, qui doit autant à un scénario de Matthieu Vadepied ( Sur mes lèvres de Jacques Audiard ) mariant drame et humour avec une vraie liberté et une réelle légèreté de ton, qu’à des choix de mise en scène souvent élégants.
Dialogues bien écrits et pleins d’humour, personnages justes, situations et gags n’hésitant pas à jouer par moments la carte du caustique et du grinçant, émotion bien présente mais jamais racoleuse caractérisent ce long-métrage évitant les pièges du politiquement correct. Et puis, il y a cette rencontre unanimement célébré à l’alchimie d’emblée évidente entre un Cluzet plus sobre mais toujours aussi intense et un Omar Sy en équilibre constant mais parfait entre en faire trop ou pas assez.
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Les horaires des salles de cinéma sur Orléans sont à cette adresse
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