Février 1960, plusieurs « sit-in » d’étudiants Noirs visent à protester contre une ségrégation encore criante aux Etats-Unis. Martin Luther King qui soutient ce mouvement appelé “Snick” est arrêté avec 35 étudiants, puis condamné aux travaux forcés.
C’est dans ce contexte d’une amérique en proie à la ségrégation qu’émergent les pionniers d’une variante païenne du Gospel, la Soul music, un nom apparu 2 ans plus tôt grâce à Ray Charles et son album « Soul Brothers ». En 1959, Sam Cooke signe la ballade Wonderful World qui obtiendra un succès retentissant au cours de l’été 1960. Musique de l’âme pour certains, du diable pour d’autres (amour et sexe sur de la musique sacrée…) elle qualifiera rapidement (en parallèle du Rock noir, Rhythm’n’Blues), la Pop afro-américaine, avant de cristalliser, tout comme le Rythm’n’Blues en son temps, toute la musique jouée et écoutée par la communauté noire américaine.
En novembre JFK est élu à la présidence des Etats Unis. Son programme : envoi d’un homme sur la Lune, détente avec l’URSS, lutte contre les discriminations sexuelles et contre la ségrégation raciale.
Les paroles de cette chanson (une des 1ères du genre) « j’y connais rien en sciences, j’y connais rien en philo… mais je sais que je t’aime » ne vous rappellent pasquelque chose ?
1962
En mai 1962, Marilyn Monroe susurre son célèbre « Happy Birthday, Mr Président » au Madison Square Garden à l’attention du Psdt. Kennedy. Cette même année, la France reconnaît officiellement l’indépendance de l’Algérie et l’Arabie Saoudite abolit l’esclavage sur son territoire. Cet été là, de l’autre coté de l’Atlantique, Sam Cooke persiste avecTwistin’ the Night Away et Bruce Channel signe le plus gros succès de l’année, dans style alors moribond de Country-Rock nommé Rockabilly, Hey ! Baby.
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1970
Alors que Richard Nixon nommait Elvis agent fédéral du FBI contre les narcotiques, cet été-là on danse sur le tube blues planétaire Spirit in the Sky de Norman Greenbaum ou le retentissant I wan’t you back desJackson 5, un des points d’orgue d’une année fastueuse pour la famille de petits prodiges, avec 4 albums et 14 millions de disques vendus (en France un disque de diamant implique 500 000 exemplaires vendus…)
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Alors que certains se déhanchent sur la Soul Motown grand public, d’autres lui préfèrent une nouvelle manière de jouer un Rock’n’Roll énergique et proche de ses racines blues, le Hard Rock, dont on peut attribuer l’invention 2 ans plus tôt au groupe Led Zeppelin. Cet été 1970, c’est le groupe Free qui déchaîne les foules avec les riffs hard rock de son cultissime All right now.
1971
Le Congo devient le Zaïre*, Jim Morrison meurt, et avec lui cette année, Coco Chanel, Igor Stravinski, Jean Vilar et Louis Armstrong (sale année !) Durant l’été, on danse sur She’s a lady, du chanteur pop gallois, Tom Jones, à cette époque chanteur le mieux payé au monde. * Actuelle République démocratique du Congo
1973
Issu de l’album « Talking Book » paru fin 72, le titre Superstition amorcera son destin de grand classique planétaire cet été 1973 durant lequel son auteur, le chanteur soul doté d’une voix couvrant 3 octaves ½ Stevie Wonder, aveugle de naissance, perdra le sens de l’odorat après 3 jours de coma suite à un grave accident de voiture le 6 août.
En octobre, la guerre israélo-arabe du Kippour éclate au Moyen-Orient, 15 jours plus tard le monde subit son 1er choc pétrolier.
C’est l’été ! Farniente et cocktails Bana-mama sont vos préoccupations quotidiennes ? Chanceux vacanciers oisifs que vous êtes.
Pour fêter le beau temps (…) la rubrique musique de Coté Boulevard se met au bleu (le ciel, pas le fromage) et vous propose d’aborder le sujet profond du tube de l’été.
Afin de ne pas abîmer nos tympan avec ce robinet à fric souvent impulsé par une chaîne de TV et un sponsor publicitaire, je vous propose de naviguer du rock des 50’s à aujourd’hui en nous concentrant sur les tubes non pas de l’été, mais “en été”.
Et pour ceux qui seraient en phase descendante d’engourdissement cérébral, voici la playlist qui vous évitera trop de lecture… bande de veinards !
1949
Quelques mois après la naissance du 33 puis du 45 tours, on ne parlait pas encore de “tubes de l’été”. Il y a 62 ans, les stars de l’époque en France s’appelaient Charles Trenet et Edith Piaf… Et pendant que naissait République fédérale allemande (RFA), le Parti Communiste en Chine prenait le pouvoir par les armes, l’OTAN était créé, et l’abbé Pierre fondait Emmaüs. La même année à Orléans naissait ma mère et aux Etats-Unis naissait le Rhythm’n Blues. Ce genre musical qualifiait alors toute musique jouée et écoutée par la communauté noire américaine. Rapidement ce terme désigna un blues électrique et dansant à la mode…
On ignorait alors que c’était du Rock’n’Roll qu’on écoutait ! Retour vers le futur – « Bon vieux rock » by JayCout
Cet été là Jimmy Preston, chante Rock The Joint, un boggie aujourd’hui considéré par certains comme le tout premier rock !
1950
Tandis qu’en Asie la guerre de Corée éclate, de l’autre coté du Pacifique le Rhythm’n Blues poursuit son envolée et continue de faire danser la communauté noire avec Rock Mr. Blues, de Wynonie Harris
1952
En juin 1952, on bronze sur Rocking Chair On The Moon de Bill Haley et son premier groupe, The Saddle-Men. Préfigurant de ce qu’allait être la naissance du Rock, le chanteur originaire du nord de l’amérique reprend à son compte des chansons de R’n’B et les popularise auprès d’un public blanc. Cette année là en France, sort le film Jeux Interdits dont la bande originale use aujourd’hui encore les doigts de nombreux guitaristes débutants.
1955
1955 restera dans l’Histoire comme l’année de la naissance de mon père… et celle où le monde découvrit cette musique légère et dansante qu’on appela dès lors le Rock’n’Roll. Avec le succès de Rock around the clock, que vos oreilles connaissent déjà, n°1 des ventes pendant l’été 55, Bill Haley et son groupe fraîchement nommé The Comets signent le tout 1er tube de Rock et ouvrent la voie du succès à d’autres chanteurs blancs comme Elvis, Buddy Holly, ou Jerry Lee Lewis.
Véritable réservoir de créativité, le répertoire noir est dès lors régulièrement pillé par les blancs, à l’époque “plus vendeurs”, qui vont le populariser en le reprenant. Relégué chez les disquaires spécialisés, les chanteurs noirs parviennent malgré tout à s’offrir quelques jolis succès aux titres desquels le très énergique Maybellene, du désormais mythique Chuck Berryqui décroche le titre de 2ème tube l’histoire du rock. C’est précisément à partir de ces deux tubes que le Rock’n'Roll est devenu ce phénomène gigantesque, cette source de contestation et d’engouement démentiel pour la jeunesse entière non pas d’un seul pays mais de toute une partie de la planète !
1956
Cette année-là, Boris Vian introduisait presque malgré lui le Rock’n’Roll en France avec l’irrévérencieux Fais-moi mal, Johnny*, chanté par l’actrice et chanteuse Magali Noël. Prétexte à la gaudriole pour le féru de jazz qu’est Vian, le Rock’n’Roll naîtra en France comme une farce bas de gamme à la mode dans les clubs de jazz. *sorti en octobre, on ne peut donc pas parler de tube en été mais je ne pouvais pas l’omettre.
1957
Alors qu’en Europe, six pays décidaient de faciliter leurs échanges en créant la Communauté économique européenne (CEE), outre Atlantique cet été là, on découvre les images de ce jeune rockeur Jerry Lee Lewis qui choquera l’amérique prude de l’époque en jouant Whole Lotta Shakin’ Goin’ On debout au piano avec une énergie folle. On le surnommera plus tard “The Killer”.
Alors, évidemment, Thomas Voeckler a perdu le maillot jaune ce soir, évidemment, rien n’est fait pour le jeune et talentueux Andy Schleck, mais quand-même, quelle victoire pour le jeune coureur ! Bravo, Pierre !
«Je ne suis pas, Messieurs, de ceux qui croient qu’on peut supprimer la souffrance en ce monde, la souffrance est une loi divine, mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu’on peut détruire la misère. Remarquez-le bien, Messieurs, je ne dis pas diminuer, amoindrir, limiter, circonscrire, je dis détruire. La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu. Détruire la misère ! Oui, cela est possible ! Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n’est pas le fait, le devoir n’est pas rempli.
La misère, Messieurs, j’aborde ici le vif de la question, voulez-vous savoir où elle en est, la misère ? Voulez-vous savoir jusqu’où elle peut aller, jusqu’où elle va, je ne dis pas en Irlande, je ne dis pas au moyen-âge, je dis en France, je dis à Paris, et au temps où nous vivons ? Voulez-vous des faits ?
Mon Dieu, je n’hésite pas à les citer, ces faits. Ils sont tristes, mais nécessaires à révéler ; et tenez, s’il faut dire toute ma pensée, je voudrais qu’il sortît de cette assemblée, et au besoin j’en ferai la proposition formelle, une grande et solennelle enquête sur la situation vraie des classes laborieuses et souffrantes en France. Je voudrais que tous les faits éclatassent au grand jour. Comment veut-on guérir le mal si l’on ne sonde pas les plaies ?
Voici donc ces faits :
Il y a dans Paris, dans ces faubourgs de Paris que le vent de l’émeute soulevait naguère si aisément, il y a des rues, des maisons, des cloaques, où des familles, des familles entières, vivent pêle-mêle, hommes, femmes, jeunes filles, enfants, n’ayant pour lits, n’ayant pour couvertures, j’ai presque dit pour vêtements, que des monceaux infects de chiffons en fermentation, ramassés dans la fange du coin des bornes, espèce de fumier des villes, où des créatures humaines s’enfouissent toutes vivantes pour échapper au froid de l’hiver. Voilà un fait. En voici d’autres : Ces jours derniers, un homme, mon Dieu, un malheureux homme de lettres, car la misère n’épargne pas plus les professions libérales que les professions manuelles, un malheureux homme est mort de faim, mort de faim à la lettre, et l’on a constaté après sa mort qu’il n’avait pas mangé depuis six jours. Voulez-vous quelque chose de plus douloureux encore ? Le mois passé, pendant la recrudescence du choléra, on a trouvé une mère et ses quatre enfants qui cherchaient leur nourriture dans les débris immondes et pestilentiels des charniers de Montfaucon!
Eh bien, messieurs, je dis que ce sont là des choses qui ne doivent pas être ; je dis que la société doit dépenser toute sa force, toute sa sollicitude, toute son intelligence, toute sa volonté, pour que de telles choses ne soient pas ! Je dis que de tels faits, dans un pays civilisé, engagent la conscience de la société toute entière ; que je m’en sens, moi qui parle, complice et solidaire, et que de tels faits ne sont pas seulement des torts envers l’homme, que ce sont des crimes envers Dieu !
Voilà pourquoi je suis pénétré, voilà pourquoi je voudrais pénétrer tous ceux qui m’écoutent de la haute importance de la proposition qui vous est soumise. Ce n’est qu’un premier pas, mais il est décisif. Je voudrais que cette assemblée, majorité et minorité, n’importe, je ne connais pas, moi de majorité et de minorité en de telles questions ; je voudrais que cette assemblée n’eût qu’une seule âme pour marcher à ce grand but, à ce but magnifique, à ce but sublime, l’abolition de la misère!
Et, messieurs, je ne m’adresse pas seulement à votre générosité, je m’adresse à ce qu’il y a de plus sérieux dans le sentiment politique d’une assemblée de législateurs ! Et à ce sujet, un dernier mot : je terminerai là.
Messieurs, comme je vous le disais tout à l’heure, vous venez avec le concours de la garde nationale, de l’armée et de toutes les forces vives du pays, vous venez de raffermir l’Etat ébranlé encore une fois. Vous n’avez reculé devant aucun péril, vous n’avez hésité devant aucun devoir. Vous avez sauvé la société régulière, le gouvernement légal, les institutions, la paix publique, la civilisation même. Vous avez fait une chose considérable… Eh bien ! Vous n’avez rien fait !
Vous n’avez rien fait, j’insiste sur ce point, tant que l’ordre matériel raffermi n’a point pour base l’ordre moral consolidé ! Vous n’avez rien fait tant que le peuple souffre ! Vous n’avez rien fait tant qu’il y a au-dessous de vous une partie du peuple qui désespère ! Vous n’avez rien fait, tant que ceux qui sont dans la force de l’âge et qui travaillent peuvent être sans pain ! tant que ceux qui sont vieux et ont travaillé peuvent être sans asile ! tant que l’usure dévore nos campagnes, tant qu’on meurt de faim dans nos villes tant qu’il n’y a pas des lois fraternelles, des lois évangéliques qui viennent de toutes parts en aide aux pauvres familles honnêtes, aux bons paysans, aux bons ouvriers, aux gens de cœur ! Vous n’avez rien fait, tant que l’esprit de révolution a pour auxiliaire la souffrance publique ! Vous n’avez rien fait, rien fait, tant que dans cette œuvre de destruction et de ténèbres, qui se continue souterrainement, l’homme méchant a pour collaborateur fatal l’homme malheureux!»
Victor Hugo, « discours sur la misère » à l’Assemblée Nationale le 9 juillet 1849
Courrier envoyé par un militant socialiste d’Orléans à la rédaction du Nouvel Observateur :
Permettez moi de vous faire part de ma déception à la lecture de votre numéro du 30 juin 2011.
Militant socialiste depuis plus de trente ans et fidèle abonné au Nouvel Observateur, vos pages consacrées à la politique ( pages 40_47 ) m’ont consterné au moment où s’ouvre la mobilisation pour les primaires socialistes . Rappeler dix ans de querelles entre Aubry, Hollande et Royal, en y ajoutant Fabius en prime, proposer un florilège des petites phrases assassines des uns et des autres ( de Mitterand et Jospin jusqu’à Montebourg et Peillon …) ferait sans doute les délices des lecteurs de Match ou du Figaro Magazine.
Pas de surprise d’ailleurs, puisque votre couverture ( le double mépris ) annonçait la couleur avec beaucoup de cruauté et une pointe de pédanterie malicieuse …(qui connaît le roman de Mérimée, la double méprise, presque personne…Votre formule au contraire va faire le tour des dîners en ville.) Quant au sommaire,il donne une haute idée de la politique :que la guerre commence .Français, à vos couteaux … !
Pour quelles raisons le Nouvel Observateur, hebdomadaire situé à gauche, s’est-il fourvoyé dans ce laborieux retour sur le passé avec une sorte de jubilation masochiste ? Pour s’amuser simplement (Fraise des bois et Guimauve le conquérant,c’est drôle mais pas génial tout de même ! violer Delors, franchement nul par les temps qui courent !) ,au risque de désespérer un peu plus les militants placés devant un choix grave ? Ou par une volonté délibérée de faire du mal et de diviser encore plus les futurs électeurs de gauche ?
Quelle réponse à ma question de simple lecteur de gauche, blessé et inquiet ? Allez vous m’objecter le devoir sacré du journaliste qui doit à ses lecteurs toute la vérité, fut-elle douloureuse ?
Dans ce contexte, l’opportunité de vos pages de division et de dérision ne me parait pas évidente. Au moment où nous avons besoin de toutes les forces de gauche (dont la presse), n’est-il pas nécessaire que chacun prenne ses responsabilités ?
Veuillez agréer, Messieurs, l’expression de mes sentiments de fidèle lecteur et de vieux militant.
Depuis quelques temps, c’est l’exaspération dans les trains de la liaison SNCF Orléans-Paris. En cause, les dysfonctionnements incessants tant organisationnels que techniques.
Les évènements climatiques semblent s’acharner sur cette ligne : en hiver, il fait froid et la neige paralyse le trafic. En été, c’est la chaleur qui, par 25%, provoque la dilatation des équipements. Les locomotives tombent en panne sans prévenir et il arrive à des conducteurs de tomber malades. Tous ces petits évènements qui, auparavant étaient bien gérés par l’un des fleurons des services publics français semblent aujourd’hui véritablement insurmontables.
Si certains évoquent une dégradation continue du service qui connaitrait aujourd’hui son paroxysme, les usagers réguliers vous diront, eux, que la situation s’est fortement dégradée il y a 2 ans. Alors, que s’est-il passé ?
Sans doute un peu tout cela, vous disent les voyageurs…
Les agents, quant-à eux, semblent parfois un peu perdus face aux difficultés quotidiennes, telle cette jeune femme, un mardi soir :
- « le train partira dans 20 minutes », dit-elle au micro, à peine 30 secondes avant que le train ne parte…
- « la correspondance pour Tours aura lieu en gare des Aubrais » annonce-t-elle au micro 15 minutes avant d’arriver
- « la correspondance pour Tours ne pourra être assurée, des plateaux-repas vous seront remis en gare des Aubrais » dit-elle 5 minutes avant d’arriver. Finalement, à l’arrivée aux Aubrais, un train pur Tours attendait les voyageurs, désabusés…
Face à la situation, des mouvements de rebellions individuelles et collectives voient le jour, tel ce lundi 27 juin :
- des caténaires sont tombés à Bretigny et Choisy un peu avant 16h à cause de « la dilatation des cables due à la chaleur »
- tous les trains sont retardés. En fin de soirée, le trafic accuse plus de 3 heures de retard
- certains voyageurs sont redirigés vers Tours : ils feront Austerlitz-Montparnasse-TGV Tours-les Aubrais : Plus de 6h pour parcourir les 100 Km qui séparent Paris d’Orléans !
- le TER de 18h16 part à 21h17.
- dans ce contexte, certains voyageurs décident de ne pas prendre de billet ou de ne pas le composter
- le contrôleur prend la décision de faire un contrôle de billets et verbalise un voyageur qui doit payer 85 € d’amende.
- de jeunes voyageuses décident de rameuter la voiture suivante pour que, solidairement, tous les voyageurs refusent de présenter leur titre de transport
- le contrôleur parlementera plus de 20 minutes avec des arguments inaudibles tels que : « qu’est-ce qui vous dit que c’est de la responsabilité de la SNCF ? ».
- devant la solidarité contestataire des voyageurs, le contrôleur abandonnera finalement cet inutile combat
Le quotidien des voyageurs, ce sont des jours entiers de galère. Ainsi, quelques jours après, ce mardi 12 juillet :
- le train de 8h40 met 3 heures pour arriver à Paris à cause d’une locomotive tombée en panne aux heures de pointe, à Bretigny.
- tout le trafic en banlieue sud de Paris est perturbé, tel le RER-C dont certaines destinations, au Sud et au Nord, ne sont desservies pendant plusieurs heures.
- au retour, le train de 22h34 part avec 20 minutes, presque rien, mais suffisamment pour excéder des voyageurs poussés à bout…
Alors, certains voyageurs ont décidé de manifester leur mécontentement, de créer une association, de faire signer des pétitions, d’interpeller la SNCF. Mais quel est le poids de quelques centaines de voyageurs face à une direction qui semble avoir baissé les bras, et face à un gouvernement qui a montré en d’autres circonstances, qu’il ne cédait pas devant la mobilisation de millions de manifestants ?
Aujourd’hui, 4 000 orléanais travaillent à Paris. Leur situation est vraiment préoccupante.
Quelques jours après la fin d’Orléans’Jazz, le Jour J, festival des musiques actuelles gratuit organisé par la Ville d’Orléans, emboîte le pas sur les cendres encore fumantes de son grand frère jazzeux, au Campo Santo, le 7 juillet à partir de 17h.
Têtes d’affiche du festival qui ne dure qu’un jour, les anglais de Metronomy présenteront au public orléanais leur esthétique électro jadis explosive et prolifique. L’occasion pour le groupe de nous rappeler leur troisième album, The English Riviera paru en avril dernier… de l’électro-pop qui a fauté avec une esthétique new wave datée des années 80. Pour moi, une demi-déception sur disque, et sur scène alors ? … La réponse demain.
Tout le monde a reçu au moins une fois le mail d’un orphelin africain qui a hérité d’une forte somme qu’il propose de vous céder gracieusement pour que vous puissiez aider les nécessiteux, les sans abris, les malheureux !
Notre ami amateur de contournements, Mozinor, s’est amusé avec l’un de ses auteurs. Il nous livre, à sa manière, le récit de ses aventures de Mugu…
Naturellement, Côté-Boulevard ne vous encourage pas à répondre à ce genre de mails…
C’est pas beau, ça ? Juste avant les plages, la ville vous aide à faire votre régime !
Finis les régimes de banane, les régimes Dukan, du houx, les régimes Weight Watchers,… voici venu… le régime de Priorité ! Une spécialité « Maire ‘Orléans »
Le tram ne sera sans doute pas inauguré avant fin 2012. Ces travaux couterons aux contribuables la somme de… 400 millions d’Euros ! Alors, en attendant, habitants, associations, familles, cultureux, sportifs,… Tous au régime !
J’ai bien trouvé des chaines qui vous proposent d’alléger votre portefeuille pour peu que vous leur demandiez, mais de garage, à Orléans, point
Pour moi, un garage, ça devrait être un endroit où des gens qui savent s’occuper de voitures prennent en charge la votre et l’entretiennent comme il faut, en professionnels qui s’occupent plus de mécanique et de service que de factures, si vous voyez ce que je veux dire…
Il m’en aura fallu du temps mais ça y est, j’ai trouvé un vrai garage a Orleans !!! Le garage Raffard, rue du petit pont, entre l’avenue des droits de l’homme et la tangeantielle.
J’y ai laissé ma voiture, j’ai indiqué 2/3 trucs qui n’allaient pas. Ils sont trouvé d’autres trucs dont je savais qu’ils n’allaient pas mais que je ne leur ai pas signalé (par oubli, pas par malice !). Ils m’ont appelé pour donner le devis, ont passé ma voiture au contrôle technique. Emballé, c’est pesé. Je vais chercher ma voiture, m’attendant à un contact purement commercial. Le patron arrive, m’explique ce qui a été fait et termine ainsi : « si il y a quelque chose qui ne va pas, passez nous un petit coup de fil ». Du travail de pro, quoi !
A se demander comment, avec des professionnels aussi sérieux, il existe encore autant de chaines qui continuent à arnaquer autant de gens !
Vous cherchez un garage à Orléans ? Garage Raffard, 120 rue du petit pont, 02 38 86 50 15
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4/7/2011 : nouvelle publication de cet article de 2008. Parce que, 3 ans après, ils sont toujours aussi sympas !…
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