Archive pour: janvier, 2011

Un beau diaporama de photos d’Orléans…


Diaporama : Orléans Capitale du Froid…Diaporama

Vacuité, chapardage et valeurs positives

Un traité existentiel, un joli film d’animation consacré à des humains minuscules et une première œuvre pétrie de bons sentiments sont au programme de cette chronique

SOMEWHERE

Sofia Coppola nous avait séduits avec l’immersion voluptueuse et élégante dans la psyché adolescente de Virgin Suicides, puis nous avait bluffés avec sa peinture ultra-stylisée des intermittences du cœur dans Lost in Translation. Avant de nous décevoir avec un Marie-Antoinette en forme de Barry Lyndon du pauvre.

Les jurés du festival de Venise ont décidé de lui décerner le lion d’or pour cette quatrième œuvre. Nous suivons Johnny Marco, acteur solitaire, séducteur et alcoolo, étalant sa vacuité au Château Marmont, un établissement hollywoodien symbolique d’un monde vain et mortifère. La réalisatrice illustre avec une certaine classe une déshérence intime nimbée de tristesse, mais son petit traité du vide existentiel sonne souvent un peu creux et prétentieux. Relevé par la justesse psychologique de la relation tendre mais ambiguë entre  Marco et sa fille, et l’interprétation très convaincante du revenant Stephen Dorff ( Backbeat, Blade ) et de Elle Fanning, le film joue trop la carte d’un spleen convenu et redondant.

ARRIETTY  LE PETIT MONDE DES CHAPARDEURS

Le roman pour enfants de l’anglaise Mary Norton, The Borrowers, avait été adapté une première fois à l’écran en1997 par Peter Hewitt. Le grand Hayao Miyasaki ( Nausicaa, Le château dans le ciel, Princesse Mononoke ), a décidé d’en tirer un long-métrage d’animation qu’il a écrit et produit, en confiant la réalisation à Hiroyama Yonebayashi.

Le film met en scène la famille d’Arrietty, minuscules humains vivant sous le plancher d’une maison à la campagne, et vivant de ce qu’ils chapardent en secret aux habitants de la maisonnée. Comme à l’accoutumée, les studios Ghibli nous enchantent avec ce conte chatoyant, coloré et poétique, cette fantaisie délicate célébrant une nature radieuse et nous réservant son lot de charmantes péripéties.

LE FILS A JO

Grand amateur de ce sport noble et exaltant qu’est le rugby, je me réjouissais d’aller voir le premier film de l’ancien joueur du Racing Club de France devenu sympathique chroniqueur sportif à la télévision. Philippe Guillard fait donc ses premiers pas dans le cinéma avec ce petit film  à l’humour chaleureux qui lui ressemble. Ancré dans le terroir du Sud-ouest, pétri de valeurs positives, Le fils à Jo exalte l’amitié virile et la fraternité, l’importance de la transmission, les leçons de vie et de collectivité que nous donne le sport.

Mais l’ensemble reste décevant, pas toujours bien construit et souvent maladroit, et souffre surtout de bons sentiments à la louche et de numéros d’acteurs parfois un peu chargés, d’un Gérard Lanvin prévisible à un Vincent Moscato au jeu forcé. Au final, une œuvre populaire et distrayante malgré tout.

psychose

Les horaires des salles de cinéma sur Orléans sont à cette adresse

Thomas Belhom en concert à l’Atelier

Thomas Belhom et son guitariste, Pierre Favard


Le fouillis des instruments, avant l’entrée en scène des musiciens.

Possum Gumbo – les samedis du jazz

samedis du jazz

Possum Gumbo au samedi du jazz

* Quintet – Jazz-rock

orgue Hammond : Bruno Denis
guitares : Sébastien Janjou, Alex Soubry
saxophones : David Sevestre
batterie : Adrien Chennebault

Les jeunes face aux médias

La rencontre de décembre avait été annulé à cause de la neige.

Mais ce jeudi 20 janvier à 19h sur le campus d’Orléans (UFR Droit, Amphi Revigny) le débat intitulé : « Les jeunes face aux médias » aura bien lieu !

Débat animé par Hassan Kerim et Benjamin Delcourte, tous deux journalistes à Radio campus Orléans.

Les questions suivantes seront abordées :

Pourquoi et comment les jeunes s’informent-ils (ou pas)?
Comment traite-t-on la jeunesse dans les grands médias (bien ou pas) ?
Comment les jeunes et notamment les médias jeunes traitent-ils l’information (correctement ou pas) ?

En présence de : M. Fleury (professeur spécialisé dans l’histoire de la presse), M. Guichard (Libé Orléans), Jonathan Brunet ( ANACEJ, association nationale des conseils d’enfants et de jeunesse), Edouard Daniel ( association Jets d’Encre) et Thibault Lacaille (rédacteur en chef de l’Etudiant Autonome).

Témoin direct d’une nouvelle page d’histoire de la Tunisie.

Depuis un certain nombre d’années, je travaille avec des tunisiens . En déplacement à titre d’affaires, je me suis rendue sur Tunis début de semaine où le climat était relativement serein. Les évènements alors étaient isolés bien au sud.

Lundi et mardi , nous avons travaillé comme de coutume. Rien ne laissait présager ce qui allait arriver…

Brusquement, Mercredi après midi, la panique s’est emparée de mon entourage qui d’habitude est toujours si posé et si serein. En quelques jours, Tunis est passé du tumulte de la vie quotidienne que nous connaissons vous et moi à une révolte où le peuple Tunisien a décidé de cesser de se taire.  Leur vie jusqu’à présent n’a jamais connu de manifestations de cette ampleur. C’est la détresse d’un peuple qui veut récupérer, quelqu’en soit le prix, sa liberté.

J’ai eu tout de suite le sentiment, que ce qui se déroulait sous mes yeux, était une nouvelle page d’histoire pour ce pays. Je puis vous assurer que c’est un sentiment étrange que d’assister à un événement tel que celui là.

Pour avoir échangé avec des tunisois, ce combat n’avait d’autres issues que celle que nous connaissons actuellement. Ils ne pouvaient plus se taire. Un homme m’a dit Mercredi, « aujourd’hui je Parle, c’est Fini, je n’ai plus peur de parler.  Il n’y a plus d’espoir pour nous si rien ne change ». C’est le cœur serré, mêlé à de l’inquiétude que j’ai laissé ce peuple riche de sa jeunesse et plein d’espoir. C’est ainsi que s’est terminé ce déplacement sur Tunis avec le dernier vol jeudi soir avant fermeture de l’aéroport et couvre feu.

 Catherine

ENCORE UNE ANNEE

Comme le titre du dernier et superbe film de Mike Leigh évoque le passage du temps, des saisons et des années, il m’invite à vous souhaiter, amis qui me faites l’honneur de me lire, une année 2011 heureuse et florissante. J’espère vous y retrouver au rendez-vous de mes chroniques et que le cinéma nous offrira quelques moments précieux et délicieux.

ANOTHER YEAR

Le cinéaste anglais Mike Leigh n’est pas passé loin d’une seconde palme d’or, après celle attribuée à Secrets et mensonges en 1996, et on le comprend parfaitement à la vision d’Another year. Quel grand moment de cinéma que cette chronique d’une année dans la vie d’un couple de sexagénaires, Tom et Gerrie, vieux hippys un peu pathétiques mais tellement attachants, accueillant chez eux quelques amis éclopés de la vie.
L’auteur de Naked et Vera Drake compose une symphonie chaleureuse et lumineuse de l’échec et de la résignation, un constat tout à la fois triste, indigné et émouvant sur la vie qui va et les petits arrangements avec soi qui l’accompagnent. L’œuvre est très profonde, sensible et sincère, tragi-comédie rythmée par le passage des saisons et l’évolution des sentiments des personnages. Avec au centre, la relation improbable et ultra-touchante entre Ronnie et Mary. Cette dernière, incarnée avec un talent fou par la magnifique Lesley Manville – mais il faut associer dans l’éloge Jim Broadbent et Ruth Sheen – est un si superbe personnage qu’il mériterait à lui seul qu’on voit le film.

UN BALCON SUR LA MER

Nicole Garcia peine à retrouver l’inspiration de ses premiers et meilleurs films Un week-end sur deux en 1989 et surtout le remarquable Fils Préféré en 1991. Ce thriller psychologique assez prévisible, qui voit un agent immobilier niçois se retrouvant confronté à un passé trouble incarné par une femme mystérieuse, en est un nouvel exemple. La mise en scène est toujours élégante et sensuelle, le scénario met au jour habilement les failles des personnages, mais l’ensemble s’enlise peu à peu dans un pathos inutilement complexe.
De plus, Jean Dujardin en rajoute un peu dans le mutisme douloureux, mais la canadienne Marie-Josée Croze ( Les invasions barbares, Pour elle ), est très troublante.

LES EMOTIFS ANONYMES

Jean-Pierre Améris nous avait séduit par le passé avec le pudique et délicat Bateau de mariage, le troublant Les aveux de l’innocent ou l’émouvant C’est ça la vie. Avec cette petite comédie rétro et stylisée sur la rencontre entre Jean-René et Angélique, deux névrosés souffrant de phobie sociale, il réussit une aimable étude de caractères qui se refuse à l’émotion facile. Bénéficiant de l’harmonie évidente entre ses deux interprètes Isabelle Carré et Benoit Poelvoorde – réunis en 2005 à l’écran par Anne Fontaine dans Entre ses mains – , il mitonne un gentil conte social jouant à fond la carte du comique de situation.

psychose

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Atouts Jeunes !

Atouts Jeunes !

Connaissez-vous une émission de radio qui donne la parole aux jeunes dans le Loiret ? Alors oui, il y a la radio étudiante Radio Campus mais nous reviendrons sur elle un peu plus tard.

Depuis le mois de septembre dernier, un jeune journaliste de 21 ans, Fabrice Corlet,  anime une émission appelé « Atout Jeunes » sur RCF Orléans dont celle de janvier aura lieu ce soir, lundi 10 janvier 2011, à 21h00.

Je l’ai rencontré pour lui demander qu’il nous parle de cette émission.

Pourquoi avoir choisi de mettre en place une telle émission ?

 « En regardant le programme de la radio je trouvais qu’il manquait un espace dédiait aux jeunes. De plus j’ai remarqué que dans le département, les autres médias n’avait pas non plus un espace dédiait aux jeune.

Aujourd’hui, dans les médias traditionnels, quand on veut parler des jeunes, on préfère donner la parole à des spécialistes ou des représentants de la jeunesse qui s’érige en porte parole et qui ne sont pas des jeunes.

Je préférais donner la parole aux jeune directement : les jeunes savent s’exprimer, laissons-les faire ! »

Penses-tu que dans la société on ne permet pas toujours aux jeunes de s’exprimer ?

« Si on part d’un principe que les jeunes se sont pas bien, qu’on leur répète « c’était mieux avant », on reproduit un certain schéma que je souhaite éviter. Ainsi, à travers cette émission, je permets à des jeunes de différents horizons de s’exprimer sur différents thèmes. »

Quels thèmes avez-vous déjà abordé dans votre émission ?

« Nous avons eue une émission avec des jeunes talents, une émission sur les jeunes qui s’engagent en politique, une émission sur les jeunes et l’engagement humanitaire, une émission sur l’éducation populaire. »

Qu’est-ce qui te marque à travers cette émission ?

« Pour ma part, à mon niveau modeste, cela me rassures sur l’état de la jeunesse aujourd’hui. Je voie des jeunes qui s’engage dans des associations, en politique, des jeunes qui s’interpellent entre eux et s’écoutent, je voie des jeunes qui s’indigne sur leur condition de vie, sur ce qui se passe autour d’eux et qui s’engagent ! »

Quel est le thème de l’émission de ce soir ?

« Quatre jeunes journalistes nous raconterons leurs parcours. Quelles formations, faut-il forcément passer par une école de journalisme, n’y a t-il pas un formatage des étudiants? Quel journalisme pour demain? …Mais aussi quels supports, l’info est-elle maintenant sur le net? Les jeunes s’intéressent-ils à l’actualité ? Des questions et les réponses sur le 91.2 »

Cette émission a lieu une fois par mois ! Elle est réalisée en partenariat avec le journal local Orléans-infos.

L’émission « Atout Jeunes » c’est sur :

-         Fréquences à Orléans 91.2, Montargis 90.3, Gien 87.9 et Phitiviers 95.

-         Et en libre écoute et podcast sur rcf.fr

-         Et sur facebook

 A écouter d’urgence !

Sélection JayCout 2010 (2/2)

Exercice de saison 2/2… Avec un peu de retard voici ce que j’ai écouté de mieux cette année. Cette sélection n’engageant bien sûr que moi, je vous invite à me faire part dans vos commentaires de votre sélection, ou votre coup de cœur 2010, comme ce fut le cas sur le précédent article.

Découvrez la playlist sélection 2010 2/2 avec Peter Gabriel

Peter Gabriel, Scratch my back
Album concept du chanteur-compositeur britannique, sans guitare, sans batterie, et constitué exclusivement de reprises. David Bowie, Bon Iver, Lou Reed, Neil Young ou Radiohead sont de la fête avec de réels moment de grâce, tel le chef d’œuvre d’Arcade Fire, My Body is a cage, métamorphosé dans une version explosive quand l’originale était plutôt intérieure et pudique. Ici Peter Gabriel s’est employé à révéler 12 chefs d’œuvre et s’est équipé pour ce faire de tout l’outillage offert par un orchestre symphonique, sans jamais en abuser. Exercice réussi.

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Pascal Maupeu, Folk standards
En écoutant cet album, on tombe les deux pieds joints dans une marmite bouillonnante d’histoire américaine qu’on a envie de remuer dans tous les sens. Le guitariste  tourangeau nous rappelle à quel point la musique folk américaine est riche, pour peu qu’on s’invite sur les terres du Minnesota ou de l’Oklahoma, du banjo, de la guitare et du picking. Mettez votre chemise à carreaux et apprêtez vous à grimper à dos de Mustang, cet album nous fait naviguer parmi les pionniers et leurs suivants, de Stephen Foster à Bob Dylan, en passant par John Fahey. Deuxième album de reprises de cette sélection, celui-ci brille de modestie. Une fête de la corde pincée, une invitation au voyage, chers lecteurs ce type est de votre région. Merci pour la ballade.

Youn Sun Nah, Same Girl
Du chant traditionnel coréen au Hard Rock, il n’y a que deux pas, franchis sans scrupule sur cet album virtuose par la chanteuse jazz sud-coréenne Youn Sun Nah. Accompagnée de musiciens de renom, elle enjambe les styles en y mêlant reprises et compositions, nous offrant au passage une jolie démonstration des virtuosités dont est capable la voix humaine. Secondée par un Ulf Wakenius semi guitariste, semi-dieu. Ça groove, ça émeut… ça envoie la purée !

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David Lynch, Sparklehorse, Danger Mouse, Dark Night of the soul
14 ballades tour à tour joyeusement pop et méchamment rock, sifflotées ou sorties tout droit d’un canon de flingue. 14 pépites aux mélodies magnifiques et aux ambiance sonores de cinéma, chantées par 13 invités différents (entre autres Iggy Pop, Suzanne Vega ou Vic Chesnutt). Et puisqu’on parle de David Lynch, il y a de quoi se faire tout un cinéma ; il suffit de se rendre sur le site internet du projet pour s’en apercevoir. La fin est triste puisque le co-auteur du projet Spaklehorse (Mark Linkous de son vrai nom) et un des invités, Vic Chesnutt sont morts à quelques mois d’intervalle, avant d’avoir vu l’album sortir.

Kanye West, My Beautiful dark twisted fantasy
Samples vénimeux et guitares pop se partagent l’affiche et viennent ponctuer un rap tour à tour sensuel et enragé. Kanye West est passé maître dans l’art de marier la pop et le hip-hop. Indice ? Sur la liste des invités on passe du rappeur Jay Z au chanteur folk Bon Iver, qui se rencontrent carrément sur le morceau Monster… Résultat, un album plus que réussi qui renoue avec des racines soul et hip-hop, que son précédent album semblait vouloir brouiller.

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Camélia Jordana, Camélia Jordana
Sortie tout droit de la télé crochet avec tout ce qu’on pourrait lui trouver de déplaisant, la chanteuse à la voix de toutes les couleurs, du haut de ses 17 ans, nous pond un disque d’une richesse musicale rare dans le monde de la variété. Depuis la chanson aventureuse Calimity Jane qu’on croirait écouter avec les yeux tant les paroles sont visuelles, aux Diva, J’étais une fille, ou le bouleversant Lettera de Babx, d’une profondeur remarquable pour une jeunesse exaspérante de justesse, on navigue d’un univers à l’autre comme on enjambe une rivière, c’est à dire facilement mais non sans se mouiller les chaussettes. Bluffant.

MGMT, Congratulations
Quand j’étais gamin, à l’occasion d’un dîner avec mes parents, un camarade de 8 ans a réussi la combinaison entière du Rubik’s Cube familial, bluffant ainsi toute l’assistance. Il fut immédiatement découvert que pour atteindre ce résultat, le copain avait patiemment décollé toutes les petites étiquettes de couleurs sur chaque carré pour les recoller ensuite dans le bon ordre… du talent ! C’est un peu ça la musique de MGMT. Des types qui ont réussi l’impossible combinaison du Rubik’s Cube, sauf qu’on ne sait pas encore comment. Le fait est qu’ils nous servent ici un rock solaire et barré qui s’imbrique parfaitement dans une joyeuse pagaille logique.

Sufjan Stevens, The Age of ADZ
Grande messe incantatoire, à la gloire d’un Dieu païen mi-robot, mi-clown, mi-inca illustré sur la pochette de l’album. Le sortilège opère sur l’auditeur athée tout au long d’un album passionnant de plus de 70 minutes. Le songwriter touche-à-tout nous embarque tel un groupe de touristes ivres sur une corde de funambule dans des chansons-escaliers qu’on gravit en prononçant des incantations chuchotées. A ce stade on parlerait presque d’autre chose que de pop… la folie n’est pas loin.

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Joanna Newsom, Have one on me
Le sens critique de Jay Cout est soluble dans le chant des sirènes. Avec sa harpe, cette Joanna là vous en contera et il sera difficile de ne pas venir vous échouer contre cette voix de cristal. Écouter ce disque de la harpiste folk californienne, c’est comme avoir mille fruits sucrés dans la bouche et parvenir à en apprécier chaque saveur indépendamment des autres. Have one on me est une parcelle de temps en suspension, à l’image de ces phrases musicales répétées jusqu’à l’infini telle une méditation. Un disque généreux, deux heures de musique et trois cds. Peu de rythme et beaucoup de mélodie ; de là naît la beauté ou l’ennui. Vous serez soit conquis soit dépités. J’ai choisi mon camp : numéro 1 de ce classement comme un cri du cœur déraisonnable et partial. Au-delà de nous faire tomber amoureux de la chanteuse, cet album donne juste envie d’être amoureux !

Bourse d’évolution professionnelle inter entreprise

Je vous ai parlé voici quelques temps de Nekoé, le pôle de l’innovation par les services. J’ai été invité voici quelques semaines à participer à un forum, dans le cadre du projet « bourse d’évolution professionnelle inter entreprise« , concernant les ressources humaines avec un fort focus territorial.

L’objectif est d’essayer de comprendre comment fidéliser des profils à un territoire, et de trouver du coup des pistes de réflexion pour stabiliser les compétences sur le territoire. Ceci passe entre autre par des évolutions et parcours dans différentes entreprises, et non dans une seule.

Je vous en parle aujourd’hui car ce forum, que je pensais ouvert uniquement pour une journée et dont je n’avais du coup pas parlé, est ouvert encore jusqu’au 28 janvier. Je pense qu’il serait intéressant que des personnes d’horizons divers et variés puissent s’exprimer, donner leur vision du territoire, donner leur avis sur les outils proposés, etc… D’autant plus que l’équipe, si j’ai bien suivi, travaille dans le cadre d’un projet co-fiancé par le Fond Social Européen, et va rendre des suggestions à l’autorité instructrice qui est la Région (toujours si j’ai bien suivi car c’est un peu compliqué pour moi ces notions de financeurs, instructeurs, etc).

Je vous invite donc à vous rendre sur http://bepi.nekoediskus.com/user/register, à créer votre compte, et à participer ! Maintenant que je sais que nous sommes lus dans les CCI, à la CGPME, au CIDUNATI, peut-être même au MEDEF, je suis sûr que les animateurs du projet seraient probablement heureux d’avoir des retours de toutes ces personnes !!!

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Agenda

  • CINÉ/DÉBAT au 108 / Les nouveaux verrous de la société avec OWNI + film " PUNISHMENT PARK" le 24 fév 2012 19:00
  • LA RUMEUR + FRED D'ORLINZ TRUBLION & SUPAFUH + ALI'M PHANTOM • jeudi 5 avril, à 20:30, à Le Bouillon. le 05 avr 2012 20:00
Web-TV L'actualité d'Orléans en vidéo vue par Côté Boulevard sur youtube.com/coteboulevard
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