Château de Bran en Transylvanie… demeure romancée du comte Dracula.
« Sil y eut jamais au monde une histoire garantie et prouvée, c’est celle des vampires ; rien n’y manque : rapports officiels, témoignages de personnes de qualité, de chirurgiens, de prêtres, de juges ; l’évidence est complète» Jean-Jacques Rousseau.
Créature nocturne, le vampire se distingue du loup garou, ou autres prédateurs maléfiques, par son élégance et son raffinement apparents, façades pourtant bien trompeuses sur sa véritable nature de mort-vivant aux pulsions quasi-bestiales.
Wojcjech Kilar, BO Dracula (réal. Francis Ford Coppola)
Dracula – The beginning
1992 .
Habitué des cercueils, il dort le jour dans le linceul avec lequel il a été enterré. Les folklores populaires lui consacrent une place toute particulière dans l’inventaire de leurs cauchemars, certains allant même jusqu’à décapiter leurs défunts avant de les mettre en terre afin d’éviter qu’ils ne se transforment ultérieurement en vampires. Radiohead, Hail to the thief
We suck young blood
2003 .
(Nosferatu est un film muet de 1922 réalisé par Friedrich W. Murnau. Une composition originale a été créée pour ce film, mais la partition a été en partie perdue. Depuis lors, nombreux sont les musiciens qui se sont essayés à l’exercice de réécrire la bande originale de Nosferatu, en atteignant, avec plus ou moins de succès, différents sommets d’effroi.
Échantillons…)
“Mon cher cousin,
Vous souhaitez être informé au juste de ce qui se passe en Hongrie au sujet de certains revenants(…) il y a certains faits si avérés qu’on ne peut dispenser de les croire(…) voici comment la chose s’y passe. Une personne se trouve attaquée de langueur, perd l’appétit, maigrit à vue d’oeil, et au bout de huit ou dix jours, quelquefois quinze, meurt sans fièvre ni aucun symptôme que la maigreur et le dessèchement. On dit en ce pays là que c’est un revenant qui s’attache à elle et lui suce le sang (…)” Augustin Calmet, Extraits de Dissertation sur les apparitions des esprits, 1751
Serge Bach, Nosferatu
Les amoureux de Nosferatu
2009 .
Jace Everett, Jace Everett
Do Bad things with you (OST True blood)
2005
Fuyant les crucifix, l’ail ou la lumière du jour, les seuls moyens de tuer cet être déjà mort sont de lui planter un pieux dans le coeur, le décapiter ou le détruire par crémation. Fort heureusement certains s’occupent d’eux selon ces manières que j’oserais qualifier de peu courtoises, et pour lesquelles l’inventaire qui précède ne saurait se prétendre exhaustif. Nerf Herder Thème de Buffy contre les vampires
1997 .
Hellsing
Logos naki world
2003
Mr Big, Actual Size
Shine
2001 (morceau choisi comme générique de fin des épisodes de l’excellent manga Hellsing. Ici c’est un vampire, l’un des plus puissants, qui a su domestiquer ses instincts les plus maléfiques pour se mettre au service de sa majesté et combattre ses frères les plus viles… pas sympa !)
“(…) on ouvre cette fosse, et l’on y trouve un cadavre aussi gras et aussi beau que si c’était un homme heureusement et tranquillement endormi ; on coupe le col du cadavre d’un coup de bêche, dont il sort un sang des plus beaux et des plus vermeils et en quantité. On jurerait que c’est un homme des plus sains et des plus vivants qu’on égorge. ” Augustin Calmet, Extraits de Dissertation sur les apparitions des esprits, 1751
Vampire Weekend, Vampire Weekend
Oxford Comma
2008 (groupe formé sur les bancs de la fac, autour d’un projet de film nommé “Vampire Weekend”, ayant pour thème, devinez quoi… Le film est tombé à l’eau ; le groupe, lui, a perduré.)
Wojcjech Kilar, BO Dracula (réal. Francis Ford Coppola)
Vampire Hunters
1992
Selon une définition trouvée dans le Petit Robert, vampiriser est l’acte de “vivre de la substance de quelqu’un qu’on a mis dans une totale dépendance”. Si j’en crois les quelques bons moment qu’on a passé avec eux, en musique ou en films, je ne peux décidément pas leur en vouloir. La damnation éternelle est à ce prix. Qui vous dit que vous n’en deviendrez pas un vous-même… de vampire. J’ai hérité à la naissance de deux proéminences caninaires qui m’inquiètent de temps en temps et mon médecin me trouve une tension très basse. Aussi, dans le doute, je préfère m’abstenir de tout jugement et écouter les Wailers (ce qui n’a rien à voir) qui ont si bien su chanter Dracula… sans chanter. Bob Marley and the Wailers,Keep on skanking (1998)
Dracula
Enregistré entre 1966 et 1971 .
Ainsi s’achève cette série de trois articles/playlists autour des thèmes maléfique de la sorcellerie, du diable et des vampires. J’espère que vous aurez pris autant de plaisir à les lire/écouter que moi à les écrire, et… quoi ? vous n’avez pas lu les deux autres ?! Mais qu’attendez-vous ? Allez vite les lire ! Le diable et autres créatures de l’enfer Sorcellerie et malédictions
Salut.
Il a pris plusieurs noms selon les époques et les croyances, maître incontesté des ténèbres, il a toujours su inspirer aux Hommes la terreur qui convient à son rang. Nos acolytes d’hier ont souvent été soupçonnées d’entretenir avec lui des rapports bien plus ambiguës que de simples relations de travail ! On l’appelle Lucifer, Mephisto, Satan ou Belzebuth. Il a sous ses ordres une armée de lieutenants pas beaucoup plus rassurants que lui.
Bienvenue dans le monde des boucs, des tridents, des moutons noirs et des sourires aux dents pointues…. Bienvenue en enfer.
Au paradis on écoute des amours jouer de la lyre. Au royaume des enfers, on joue de la guitare électrique qu’on branche sur des amplis de 500 watts.
Sunn o)), Monoliths and dimensions
Hunting and gathering
2009
(Fer de lance du courant Drone métal, la musique de Sunn o)) [prononcez Sun] est faite de sons de guitares branchées sur des amplis poussés à l’extrême. Sur la pochette de leur dernier album, l’auditeur pourra lire une note à l’attention de ses enceintes… « Le volume maximal offre des résultats optimaux”)
Black Sabbath NIB
1970
(Morceau chanté à la première personne par Lucifer lui-même)
Howard Shore, BO Dogma (réal. Kévin Smith)
Bartleby & Loki
1999 . Charles Gounod, Faust
Acte 2, scène 3, Le Veau d’or est toujours debout
1859
Certains musiciens ont été soupçonnés d’avoir pactisé avec le diable. Paganini, jouait si vite qu’il était surnommé le “violonniste du dibale”. En 1830, le Directeur artistique du Théâtre de Francfort, Carl Guhr, écrivait : “Paganini peut toucher les plus profonds gouffres de l’âme”. Sa célèbre Campanella fut reprise au piano par Liszt et est aujourd’hui jouée par des musiciens qui rivalisent de rapidité pour la jouer… Il y aurait bien quelque chose de diabolique derrière tout ça, vous ne pensez pas ?
Niccolò Paganini, Concerto pour violon n°2
La Campanella
1826 . . Franz Liszt, La Campanella, 1838
Jouée par le pianiste Yundi Li
(Pour les plus curieux je recommande également les versions de Evgeny Kissin, ou de François René Duchable, ici sur le plateau de Jean-François Zygel)
Niccolò Paganini, Caprice n°13
surnommé “Le Rire du diable”
1819
Joué par Mayuko Kamio
Fantômes, goules, zombis, momies, oeuvres de Lucifer et premiers échelons de l’armée infernale… Quand le diable n’est pas là, il nous envoie ses ambassadeurs les moins séduisants.
… et à voir, le tout premier épisode en intégralité sur You Tube :
Bien entendu, le diable est responsable de bien des crimes et à l’origine de bien des souffrances. C’est qu’il a beaucoup de travail, le diable ! Mais il faut reconnaître qu’en matière de musique il s’est rendu coupable au cours de siècles d’inspirations diablement brillantes. Oserais-je parler de miracles ?
De là à nous le rendre sympathique…
Rolling stones, Beggars Banquet
Sympathy for the devil
1968 .
.
En cliquant sur ce lien, vous venez de passer une porte que je vous déconseille de franchir dans le sens inverse. Vous venez de passer une porte que je n’ose nommer de peur d’éveiller l’attention de celle qui occupe les lieux.
Vous êtes dans le monde du Sabbat, des rites diaboliques et des chaudrons. Bienvenue dans les ténèbres…
Cette playlist inaugure une série de trois volets sur le thème d’Halloween. Un thème attendu ? Sans doute… Dans cet article, je vous propose de survoler des auteurs dont la musique a flirté de près ou de loin avec le thème de la sorcellerie. Deux autres playlists seront mises en ligne dans les jours prochains.
Vous vous tenez devant un moulin à l’entrée d’un petit village. Une cloche sonne 8 fois. Au sixième coup, il vous semble apercevoir une femme au teint blafard habillée en noir vous scruter l’instant d’une apparition. Au loin une porte grince et claque sous une rafale de vent.
Black Sabbath
Black Sabbath
1970 (Vous pensez que la femme en noir sur la pochette pose pour la photographie ? Figurez-vous que selon la légende, elle n’était pas là lorsque ont été pris ces clichés du moulin de Mapledurham. Elle serait apparue lors du développement de la photo)
The Smiths – Meat is murder
How soon is now ?
1985 (les paroles de la chanson parlent en fait d’un type qui exprime un mal-être lié à une timidité maladive. Pas de rapport à priori avec des sorcières sauf que le titre a été réutilisé à la télévision comme générique de la série Charmed et sur la BO du film The Craft paru en 1996, deux histoires qui traitent toutes deux de sorcellerie.)
Vous suivez le son des cloches et vous rapprochez du cimetière. Autour de vous des tombes. Autour des tombes, des éclats de rire funèbres fendent le silence du cimetière où sont réunies ombres et sorcières qui dansent et chantent. Vous vous laissez tenter… La malédiction opère. Vous entrez dans la ronde du sabbat !
Jacques Higelin- Champagne
Champagne pour tout le monde
1979
John Williams – BO Les Sorcières d’Eastwick (réal. George Miller)
Devil’s dance
1987
Giuseppe Verdi, Macbeth
Che faceste ? Dite su !
1846 .
Vous découvrez un grimoire. Un chapeau, un balais, et des étoiles, des nuages tourbillonnent autour de vous. Mais soudain la situation vous échappe. Le balais s’est multiplié et c’est la catastrophe, l’inondation dans votre atelier…
Cette mauvaise expérience vous rappelle votre scolarité. La sorcellerie, ça s’apprend dans des écoles spéciales… Vous vous souvenez quand le plus puissant sorcier au monde n’avait qu’un seul désir : vous réduire en bouillie… Ah, ces bons souvenirs !
A 49 ans, Patricia Legros a enchaîné 9 CDD à la ville d’Orléans en tant qu’agent d’entretien dans les écoles maternelles. Au lieu de la titulariser enfin, la municipalité vient de décider de ne plus renouveler son contrat.
Muriel Sauvegarin, adjointe aux affaires administrative et attachée parlementaire du député-maire UMP Serge Grouard, a déclaré à France Bleu que Mme Legros n’était pas assez impliquée dans son travail.
Pourtant, sa dernière fiche d’évaluation la décrit comme une femme douce qui s’adapte parfaitement aux enfants, assurant un bon encadrement, toujours disponible… etc…
Alors qu’est-ce qui coince ?
Sur la fiche de Mme legros, on a apposé la curieuse mention « agent gréviste« . Mme Legros s’estime victime de discrimination du fait qu’elle a participé aux mouvements de grêve.
La mention « agent gréviste » sur une fiche d’évaluation est évidemment illégale, et on ne peut pas faire de discrimination du fait qu’un employé est gréviste. Afin de protéger le droit de grève à la mairie d’Orléans, une saisie de la Halde est en cours
—
Halde = Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité – site web – 08 1000 5000 (du lundi au vendredi de 8h à 20h)
Voici le tract diffusé par une association qui vient juste de se créer, Rue Notre dame de recouvrance, à Orléans.
Pourquoi ce tract ?
Parce que, sans trop en parler aux habitants, la municipalité a choisi de rendre la Place de Gaulle piétonne tout en laissant les voitures s’engouffrer dans la Rue des Carmes (dont une grande partie de la population réclame la piétonnisation).
Comme un schéma vaut mieux que de beaux discours, voici un schéma de circulation actuel…
Les automobilistes venant du nord et de l’ouest descendent par la Place de Gaulle et la large rue du Cheval Rouge.
Voici ce que la pietonnisation de la place de Gaulle va donner :
Dans cette configuration, toutes les voitures passent par l’étroite rue Notre Dame de Recouvrance. Outre les risques en termes de sécurité, ce déport de circulation ne manquera de provoquer de joyeux embouteillages dans la rue. De nombreux automobilistes essayeront alors d’esquiver en passant dans les rues adjacentes. Problème, toutes les rues du quartier sont pittoresques (avec parfois des trottoirs de moins de 30 cm de large !) et… étroites. Finalement, avec cette brillante idée, c’est tout le quartier qui va trinquer !
Si la municipalité décide de maintenir la piétonisation de la Place de Gaulle, l’une des portes de sortie consisterait à rendre la rue des Carmes Piétonne, comme les habitants le réclament. Ainsi, moins de voitures entreraient dans le quartier. Mais Serge Grouard et Olivier carré ne le feront pas. Pourquoi ? Parce qu’il faudrait qu’ils admettent qu’ils n’ont pas besoin d’aligner la rue des Carmes. Et là, c’est hors de question. ce serait admettre qu’ils ont tort…
En ouvrant ce webzine, j’avais promis de trouver des chroniqueurs pour parler d’un grand nombre de sujets. Nous sommes bientôt une douzaine à s’exprimer, chacun à sa manière, de ce qui le passionne à tel point qu’il devient difficile de trouver de la place en Une !
J’avais aussi promis que ce site ne serait pas le blog de Miguel mais celui d’une association. Chose promise, chose due ! J’ai travaillé avec Vidi (que je remercie particulièrement) sur des statuts d’association. Ils sont publics, dispo en ligne à cette adresse. Il ne reste plus qu’à fonder l’association pour déposer les statuts en préfecture.
Les buts de l’association sont un peu plus large que la simple animation de sites internet puisqu’on vise en fait la promotion de la citoyenneté sur le web et que l’on se donne la possibilité d’animer des débats en ville sur le sujet.
En termes de moyens, en plus des adhésions, nous accepterons dons, subventions et produits de vente (essentiellement de la pub) et de partenariat. L’idée est de couvrir les frais (hébergement, matériel,.. ) et d’animer le(s) site(s).
L’assemblée générale pour constituer l’association aura lieu le dimanche 31 octobre 2010, à partir de 15h, au café Autour de la Terre, devant la cathédrale d’Orléans.
Sont invités à y participer les auteurs de Côté Boulevard qui sont membres de droit du conseil d’administration de l’association ainsi que toute personne souhaitant, par son adhésion, soutenir notre initiative, et participer à la réflexion sur l’expression citoyenne sur internet à Orléans.
Pour que la création de cette association soit une réussite et que son émanation, Côté Boulevard, continue sur sa lancée, j’espère vous y retrouver nombreux !
Souvent galvaudée,l’expression cinéaste culte convient parfaitement aux trois metteurs en scéne dont les œuvres récentes vont faire l’objet des lignes que vous allez lire à présent.
KABOOM
Réjouissons-nous de constater que le cinéaste sulfureux et un peu branchouille des années 90 (The Doom Generation,Nowhere),devenu un auteur passionnant dans les années 2000(Mysterious skin,The smiley face),n’a rien perdu à 50 ans de son attrait pour le rock indé,le trash et les névroses adolescentes.
Il dynamite ici le film de campus avec ses héros étudiants beaux comme des dieux dont la bi-sexualité débridée est livrée frontalement avec un esprit et une intensité rares.Dans ce joyeux foutoir,proche dans l’esprit d’un John Waters remercié au générique,on croise surfeur simplet,tueurs aux masques d’animaux et gourou déguisé en Jules César.L’abus par les personnages de drogues diverses génére chez eux des visions érotiques et paranoiaques qui voient le film basculer dans le thriller onirique lynchien.L’orgasme devient le chaos moderne ultime d’un monde d’une flamboyante vulgarité et au final toutes les théories du complot chéres aux américains sont raillées.
BIUTIFUL
Le cinéaste mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu a pris place dans le gotha international avec des mélos criminels et lyriques tout à la fois somptueux et redondant dans le style,tourmentés,spirituels et tarabiscotés dans leurs récits dus au romancier Guillermo Arriaga.On retrouve donc ici les qualités et les défauts d’Amours chiennes,21 grammes ou Babel,à travers l’histoire de cet Uxbal,petit exploiteur barcelonais de clandestins asiatiques condamné par son cancer,qui va se construire une douloureuse rédemption.
Inarritu vise la tragédie dostoievskienne d’une absolue noirceur en nous offrant quelques scénes superbes portées par une réalisation fiévreuse et haletante, faisant de la capitale catalane un no man’s land crépusculaire.Et il est exact que Javier Bardem est parfait de bout en bout justifiant son couronnement cannois.Mais le film céde vraiment trop à l’emphase d’une parabole humaniste aux lourdes intentions sociales qui finissent par peser des tonnes.
THE SOCIAL NETWORK
Après nous avoir épaté avec la rigoureuse traque criminelle policiére et journalistique tout à la fois séche et intense de Zodiac puis décu avec le classicisme ampoulé et le romantisme niaiseux de Benjamin Button,David Fincher nous revient avec ce film centré sur Mark Zuckerberg,l’inventeur multimilliardaire de 26 ans du réseau social Facebook.Juxtaposant la période 2003,avec un étudiant de 19 ans amoureux éconduit piratant le systéme informatique de sa fac par vengeance,et les procés successifs en paternité du réseau l’opposant à son ancien meilleur ami,le film déjoue les excés visuels redoutés de la part de l’auteur de Seven et Fight Club.
Fincher déploie une ample et superbement classique tragédie moderne de la frustration,de la solitude et de la trahison,au gré d’un récit remarquablement scénarisé et dialogué.Renoncant à ses tics fréquents,il réussit du coup un grand film romanesque sur fond de récit initiatique et d’immaturité de l’ére virtuelle.Les acteurs sont bien entendu à la hauteur :Jesse Eissenberg(Les Berkman se séparent) et le chanteur Justin Timberlake vraiment étonnant en financier cynique.
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Les horaires des salles de cinéma sur Orléans sont à cette adresse.
La prochaine manifestation contre la réforme des retraites aura lieu le jeudi 28 octobre, date prévue pour la commission mixte paritaire (parlement/sénat) qui doit harmoniser les points de divergence des textes votés par les deux assemblées.
Une autre manifestation est également prévue le samedi 6 novembre.
A Orléans, la manifestation du mardi 28 octobre démarrera, Place du Martroi à 10h30. Celle du samedi 6 novembre à 14h30.
J’entends de plus en plus parler de ces élections qui se pofilent… Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est une CCI, c’est la chambre de commerce et d’industrie, c’est-à-dire l’organisme consulaire de représentation des entreprises. Aujourd’hui, si j’ai bien compris les quelques discours que j’ai entendus prononcer par des représentants de cet organe consulaire, il faut y ajouter « et des services ». Ce qui en soit n’est que très légitime.
Pourquoi est-ce que j’en entends beaucoup parler ? Parce que, pour la première fois depuis longtemps, deux mouvances vont s’affronter… En effet, il semblerait que Bernard Dubois, le tout puissant bien que désormais contesté patron de l’UDEL (2 démissions récentes de « poids lourds » de l’économie départemental, avec la laiterie de St Denis, et le patron des centres Leclerc), le MEDEF local, ait décidé « d’avoir la peau » de Yves Broussoux, le tout aussi contesté (semble-t-il d’après des anciens proches qui se répandent dans la presse) président actuel des CCI du Loiret et de Région.
Alors bon, je ne les connais pas, mais d’après ce que mon entourage peut me raconter, Dubois aurait soutenu Broussoux lors de son élection voici quelques années, et n’apprécierait pas que celui-ci ait voulu prendre une certaine distance avec les organismes de la représentation patronale… Tout cela est à prendre avec des pincettes, d’où l’utilisation du conditionnel car je préférerais éviter à mon vénérable rédac chef tout procès…
Ce dont je suis sûr, par contre, c’est que nombreux sont ceux qui sont en train de lacher le Président de la CCI, alors qu’ils lui lêchaient les bottes dans les quelques manifestations dans lesquelles j’avais eu l’honneur d’être invitée…. Comme quoi, il n’y a pas qu’en politique que l’on travaille dans le prêt-à-porter et dans le transformisme : dans le monde économique aussi on sait retourner sa veste, et l’honneur ne vaut pas souvent grand chose face à un hochet !!!
Pour ma part, au delà de ces luttes de pouvoir, je suis certaine que la CCI a engagé des modifications profondes, sous l’impulsion inspirée et conjointe de son Président et de son directeur Bruno Jacquemin, et que de beaux projets sont en cours… Pour ne citer que ceux dont j’ai vraiment entendu parler :
le projet « citévolia » qui veut faire un centre d’affaire sur les services et un centre de formation combiné avec l’ECG, l’ESCEM et le siège de la CCI du Loiret, à partir d’une ancienne friche industrielle. Ce projet semble être un point de discorde entre les deux listes, puisque la liste « UDEL » est semble-t-il très « orléanaise », et souhaite à tout prix conserver le siège de la CCI sur la place du Martroi… Une absurdité selon moi…
de nombreux projets de rapprochement entre le nord du département et le plateau de Saclay, un potentiel de ressources R&D impressionnant pour notre économie…
La « fusion » de l’ECG et de l’ESCEM, qui donnera une visibilité encore plus forte à notre école de commerce…
De nombreux autres projets, que je ne connais pas, mais que Bruno Jacquemin, s’il me fait l’honneur de lire cet article (j’ai vu qu’il est ami avec Miguel Teixeira sur Facebook), pourra expliciter (en dehors de toute polémique de campagne puisque ce n’est pas son rôle) en commentaire.
En tout cas, pour ma part, je pense que je soutiendrai par mon vote la continuité d’un progrès continu face à un retour en arrière…… Mais ce n’est qu’un avis bien modeste puisque je ne suis pas forcément votante !!!
Audrey Pulvar nous avait habitués à des propos assez lisses. Mais voilà qu’elle s’emporte, suite aux propos racistes de Mr Guerlain, créateur de l’entreprise éponyme.
« Il y a pas les grands et les petits. Il y a que nous sommes tous des peuples et que nous méritons d’être considérés comme des peuples avec la dignité que cela représente.
J’ai apporté une parole d’homme. Il y a l’homme, c’est très important, l’homme tout court. Je crois vraiment à l’homme, à l’humanité et à la fraternité.
Et quand je parlais de négritude, c’était pour répondre précisément aux racistes qui nous considéraient comme des nègres, autrement dit des riens. Et bien non !
Nègre vous m’appelez et bien oui, nègre je suis. N’allez pas le répéter, mais le nègre vous emmerde. »
Aimé Césaire
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