Si vous n’allez qu’une fois au cinéma cette année, allez voir ce chef d’oeuvre de 1947 au cinéma des Carmes (VO sous-titré)

Samedi
15, dimanche 16 et mardi 18 mai, 18H :
« L’Aventure de Mme Muir » réalisé par Joseph L. Mankiewicz
Avec Gene Tierney, Rex Harrison
(USA, 1H44min., 1947, VOSTF) – opération Ciné Culte
organisée en partenariat avec l’ACC (l’Association des
Cinémas du
Centre) et le soutien de la Région et de la
DRAC.
En Angleterre, au début du XXe siècle, Lucy Muir,
une
ravissante et jeune veuve, décide de s’installer au bord de la mer avec
sa fille
et sa servante dans un cottage réputé hanté par le fantôme du capitaine
Gregg.
Loin d’être terrorisée, elle est au contraire fascinée à l’idée
d’habiter avec
ce fantôme. Un soir, il lui apparaît…
En lançant son projet de très grande salle au bord de la Loire, le Maire UMP d’Orléans, Serge Grouard, ne s’attendait sans doute pas à autant de contestation.
D’abord les riverains se sont exprimés pour défendre leur cadre de vie, on pouvait s’y attendre. Mais le débat a rapidement enflammé tout le quartier St Marceau (Sud de Loire) au point de devenir l’un des enjeux majeurs de la campagne des régionales à Orléans. Les résultats n’ont pas tardé puisque le quartier St Marceau, historiquement bien ancré à droite, s’est mobilisé en votant massivement pour la liste de gauche, faisant basculer toute la ville ( 54% pour François Bonneau) ce qui ne s’était pas vu depuis bien longtemps !
Dés lors, il est apparu important au Maire, semble-t-il isolé dans son propre camp, de passer à l’offensive au lendemain des élections. Hélas pour lui, les réunions qu’il organisa au lendemain des élections, et notamment celle de St Marceau, ont permis de mettre en évidence l’incompréhension des habitants et l’opacité d’un dossier où la municipalité refuse de communiquer la moindre étude aux personnes intéressés.
Au conseil municipal suivant (mars 2010), le Maire s’est exprimé sur cette opacité expliquant comme un aveu qu’il ne donnerait pas de documents avant que les dossiers soient ficelés afin que les habitants n’aient pas peur (voir la vidéo du conseil sur le site de la ville). Il semblerait que la politique de concertation qui avait fait l’objet d’une campagne d’affichage au lendemain de son élection ait du plomb dans l’aile ! Le slogan « Un habitant ça habite, un citoyen ça participe » n’aura, semble-t-il, pas beaucoup d’effet sur les pratiques réelles d’une municipalité aux proies à des critiques de plus en plus insistantes.
Au cours du même conseil, le Maire a joué un numéro tout à fait intéressant et expliqué que ce projet allait sans doute lui couter la mairie mais que ce qui était important c’est que cette oeuvre lui survive. Je vous laisse le soin de faire l’analyse psychanalytique de ces propos… Pour ma part, je ne suis pas certain que les 45 élus de sa majorité soient prêt à couler avec lui… pas plus que les autres maires UMP de l’AgglO !
C’est que, à ne plus en douter, le débat fait tâche d’huile sur les autres communes ! Ainsi, lundi 19 avril 2010, s’est tenu une réunion d’information à St Privé. Elle fut particulièrement houleuse nous dit la République du Centre de mardi. Pourquoi ? Parce que l’Arena occupera une partie de l’espace de la commune et que les aménagements nécessaires seront pour partie supportés par les privetains. De quoi les échauffer également sur le thème « puisque le projet est si avancé que cela, pourquoi n’avons-nous pas été consultés ? pourquoi cette opacité ? ».
Il semblerait bien qu’à St Privé comme à Orléans, les citoyens aient de moins en moins confiance dans les déclarations de leurs élus et qu’ils aient l’impression qu’on veut leur faire « un bébé dans le dos »..
Une semaine plus tard, c’est à Olivet, une autre mairie UMP du sud de l’agglomération, d’entrer dans la danse : A l’occasion de son AG annuelle, le GAMO (Groupe d’Action Municipale d’Olivet) organise à son tour un débat public sur le thème « Ici ou ailleurs, faut-il vraiment une Arena ? » autour de Michel Caillat du centre d’étude critique du sport. Cette réunion aura lieu mercredi 28 avril 2010 au centre culturel d’Ivremont à Olivet et devrait être l’occasion de réfléchir au concept-même de grande salle de sport.
Le débat citoyen sur l’Arena s’étend donc sans qu’on voit pour le moment jusqu’où il mènera. On n’a semble-t-il pas fini de commenter les conséquences de ce qui semble être le projet d’un homme plus que celui d’une collectivité gérée selon les principes d’une démocratie transparente, ouverte, moderne.
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Pour aller plus loin, voici le rapport de la commission qui cadre le concept ARENA que la municipalité d’Orléans veut imposer sur le site naturel de l’Ile Arrault : à lire à cette adresse
24/04/2010 : France Bleu Orléans l'annonçait à 8h : aucun bus ni tramway ne circulait ce samedi matin dans l'agglomération orléanaise, une grève spontanée ayant été déclenchée par le conducteurs de la SETAO à la suite d'une agression.
Hier, 4 hommes ont pris à partie le conducteur d'un bus et l'ont roué de coups. Le visage boursouflé et risquant de perdre un oeuil, le conducteur a été emmené à l'hôpital d'Orléans où il subirait actuellement une opération chirurgicale.
Depuis plusieurs mois, les actions violentes se multiplient dans les transports de l'agglomération (voir mon billet de fin mars).
Florent Montillot, adjoint à la sécurité, habituellement très prolixe au sujet de ses résultats admirables en terme de sécurité à Orléans et dans les transports de l'agglomération est curieusement bien discrets depuis quelques temps. Ben alors ? Et ces chiffres à la baisse fournis à la presse et aux conseils, ne démontraient-ils pas de manière éclatante que la ville était plus sûre que jamais ?
Plutôt que de déclarations et de chiffres, je crois que tout le monde attend des actes et des résultats qui ne soient pas démentis chaque matin sur le terrain. 
Il semblerait que les transports en commun soient actuellement la cible de toutes les incivilités et de toutes les violences. Ces transports permettent aux gens les plus modestes de se déplacer et aux conducteurs de gagner leur pain. Il est impératif que le problème soit pris à bras le corps par les responsables afin que bus et tram redeviennent un lieu de lien social et non un lieu d'affrontements.
26/04/2010 : L'adjoint à la sécurité, Florent Montillot s'est enfin exprimé. Il reste convaincu que la sécurité n'a jamais été aussi bien assurée et déclare "Nous sommes en mesure d'arrêter les délinquants sur 90% du réseau". Il faudrait peut-être que Mr Montillot arrête de regarder ses chiffres parce que là, ça devient presque insultant envers ceux qui subissent les violences. Lundi 26, les transports orléanais sont à nouveau bloqués.
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sur le même sujet, ces billets pourraient vous intéresser :
- décryptage
des chiffes de l'insécurité en conseil municipal d'Orléans
- d'autres cas de violence un peu partout dans la ville depuis la mi-février
- vaincre l'insécurité dans les quartiers, un combat pour la gauche
Voici le communiqué que je viens de recevoir de l'ADAQOO (Association de quartier de l'Ouest d'Orléans)
Nous apprenons, cette semaine, que la Municipalité organise une importante :
REUNION PUBLIQUE, ce prochain
LUNDI 26 AVRIL, à 19h, à l’Auditorium de la Médiathèque
(entrée côté rue de Chanzy)
Elle aura pour but de : « présenter le projet de transformation des mails dans la perspective de l’embellissement du quartier Ouest du Centre Ville, et de recueillir vos remarques et suggestions ».
Tout en regrettant une nouvelle fois que les habitants du quartier Madeleine aient à se déplacer hors de leur quartier pour évoquer un projet qui les concerne en premier lieu, l’ADAQOO vous appelle à participer à cette réunion.
Le projet qui, nous l’espérons, sera présenté avec suffisamment de précisions, aura des répercussions importantes à la lisière de notre quartier, mais aussi à l’intérieur de celui-ci.
Il faut bien peser ce qu’il apportera de bon…et de moins bon, s’il se concrétise.
« Embellir » est une intention louable. Qui pourrait s’y opposer ?
Mais supprimer une trémie, reporter toute la circulation en surface, arrêtée par des feux et par le passage du tram, est-ce de l’embellissement ? Est-ce que cela diminuera ou augmentera les pics de pollution ?
Quelles seront les conséquences dans le faubourg St Jean et sur les quais ?
Remplacer une trémie qui rend de bons services par un parking souterrain qui attirera des voitures ayant vocation à s’arrêter au Pont de l’Europe, est-ce de l’embellissement…et est-ce si urgent qu’il faille le faire dans les deux prochaines années, sans se donner le temps d’apprécier les conséquences de l’arrivée du tram ?
La réunion de lundi nous apprendra si la Municipalité est décidée à vite concrétiser son projet. Si c’est le cas, c’est maintenant qu’il faut nous déplacer et donner notre sentiment.
D’autres solutions sont envisageables pour transformer et embellir le boulevard Jaurès. L’ADAQOO a su rester nuancée dans l’appréhension de ce dossier. Elle en apprécie certains aspects, en conteste d’autres.
Aidez-la à se faire entendre. Faites vous entendre, vous-mêmes.
Merci à l'avance.
Vendredi soir, au conseil municipal, des votes importants vont avoir lieu à ce sujet. Une fois de plus, cette annonce tardive permet à la municipalité de se laver les mains avec une concertation citoyenne qui ne sera qu'une réunion d'information avec les rares personnes qui pourraient avoir été mis au courant de cette réunion de dernière minute. C'est lamentable.
Samedi 24 avril 2010 se tiendra à Orléans un Forum Social. L’occasion de débattre de solutions alternatives aux problèmes d’aujourd’hui et de demain au travers de tables rondes, d’ateliers et de stands où l’on peut aller à la rencontre des associations.
Le Forum dure toute la journée mais on n’est pas obligé d’assister à tout. Personnellement, j’irai assister à la table ronde du matin… entre autre par copinage avec Hassan Kerim, le plus beau et journaliste le plus classe d’Orléans :) - Non je plaisante… pour prolongé le débat sur les solutions locales au désordre global, voyons !
Le Forum social local d’Orléans se tiendra à l’espace de l’Etoile Saint-Marc (cliquer sur le lien pour avoir la carte)
Voici le programme du Forum Social Local d’Orléans :
(Lire la suite…)

Le MOUVEMENT EUROPEEN – France-Loiret
avec l'appui de la CRCI Centre organise une conférence sur
Les aspects économiques et sociaux du Traité de Lisbonne
Avec Luis FERRAZ, Consul Général du Portugal à Paris
Le Vendredi 30 Avril 2010 à 17h30
Dans les locaux de la CHAMBRE REGIONALE DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE, 6 rue Pierre et Marie Curie à Ingré (Parc d'Activités)
Entrée libre
Home a terrorisé tout le monde en nous montrant la planète à l’agonie. Le film de Nicolas Hulot a dressé un bilan écologique et humain catastrophique nous disant « Je croyais à l’abondance et je découvrais la rareté. Jusqu’où dois-je aller dans le renoncement ? ». Il était temps qu’on apporte un peu plus d’intelligence et un peu d’optimisme au débat sur l’écologie !
C’est ce qu’à fait Coline Serreau dans son dernier documentaire « Solutions locales pour un désordre global ».
Passant rapidement sur la destruction de paysannerie traditionnelle (de manière peu convaincante à mon avis), Coline Serreau explique le fonctionnement économique de l’agriculture dite « moderne » et son impact dévastateur sur l’environnement. On aurait pu s’attendre au catastrophisme auquel certains écologistes nous ont habitué. Il n’en est rien. Coline Serreau fait parler des agronomes et des paysans qui montrent très bien comment un sol vit ou meurt. Et, plutôt que de culpabiliser des gens qui n’y sont finalement pour pas grand-chose, Coline Serreau montre comment d’autres voies sont possibles pour mettre en valeur les territoires et ceux qui y habitent plutôt que les dévaster.
L’idée force du film est remettre en avant les méthodes traditionnelles qui alliaient agriculture paysanne, élevage et sylviculture. Ces méthodes qui ont permis à l’Humanité de vivre des millénaires respectent l’environnement, le mettent en valeur. Elles respectent en même temps les paysans eux-même qui ne sont plus des industriels au service des banques et des entreprises chimiques mais des personnes qui se nourrissent de la Terre et nourrissent sainement les autres. Au coeur de cette paysannerie traditionnelle, la femme avait le premier rôle alors qu’elle est aujourd’hui rejetée par les méthodes masculine de domination par la technique et la finance.
Ainsi, et c’est ce qui m’a plu dans ce film, le combat pour l’écologie n’est plus simplement un combat pour une utopie bobo mais devient aussi un combat social qui oeuvre pour le bien de tous et en particulier de ceux qui produisent.
J’aurai bien raconté davantage le film de Coline Serreau mais un ami m’a dit qu’il serait préférable de juste vous donner envie d’aller le voir. Alors j’en reste là.
Ce film a été présenté lundi 19 avril au cinéma des Carmes. Il a fallu que le cinéma refoule une grande partie des spectateurs qui venait le voir car il n’y avait plus une seule place de libre dans la salle. Aussi, je vous encourage à voir le film dés que vous le pouvez. C’est un film qui rend intelligent et redonne espoir. De nos jours, c’est assez rare, profitez-en !…
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Jeudi 14 avril 2010, l’éruption volcanique de l’Eyjafjöll a fait une sortie médiatisée depuis le sud de l’Islande, à 130 km de la capitale Reykjavik. En effet, depuis cinq jours, cet événement que l’on peut comparer à un simple raclement de gorge de notre manteau terrestre, provoque de par le monde, outre le désarroi d’un certain nombre de voyageurs bloqués à terre, la paralysie totale d’une prouesse du génie humain, fruit d’une évolution de 200 000 ans, l’Aéronautique. Les espaces aériens de plus de 30 pays sont concernés, à ce jour et à cette heure, par des fermetures totales ou partielles, ayant des conséquences sur les liaisons aériennes du monde entier.
Cependant, si les phénomènes volcaniques comptent sans doute parmi les plus fascinants que la nature donne à voir, pourquoi une manifestation locale d’ampleur moyenne provoque-t-elle un tel état de crise chez ses voisins plus ou moins éloignés ? Paris est situé à 2 300 km de Reykjavik, soit 1 heure et demi de vol sans escale, et par ailleurs, l’Eyjafjöll est un volcan peu actif et son réveil récent est loin de compter parmi les plus intenses de ces dernières décennies.
En fait, le volcan étant surmonté d’un glacier, son explosion a provoqué « l’envolée » d’énormes quantités de vapeur d’eau chargée de souffre et de fines particules de pierre, verre, etc. Et si le phénomène cloue des avions au sol, c’est qu’outre des problèmes de visibilité qu’on imagine aisément, il serait un problème également pour les turbines et le moteur des avions, pouvant provoquer des dégâts allant du simple endommagement à la panne sèche en plein vol.
Pourtant, si le nuage est impressionnant lorsqu’on le survole (cf : les vidéos filmées d’avion [?!] et diffusées par nos JT), le principe de précaution généralisé qui s’est répandu comme une traînée de poudre, allant jusqu’à contaminer la Russie, est pour le moins vacillant puisqu’après 5 jours d’éruption on parle déjà de « reprise progressive du trafic aérien » sans qu’il n’ait été constaté de baisse significative d’intensité de cette éruption.
Bien entendu les revendications des compagnies aériennes, qui totalisent 28 000 vols/ jour dans l’espace aérien européen, et celles de leurs voyageurs, n’y sont sûrement pas étrangères. Notons toutefois que les coûts de révision et de réparation des turbines et moteurs, répercutés sur autant d’avions qu’il en décolle chaque jour, représentent également un problème digne d’intérêt pour ces compagnies souvent en crise financière (menace planante de l’attentat, pandémies, concurrence des compagnies low cost et maintenant « volcanisme »).
Une question surtout fourmille dans mon crâne et justifie, à mon sens, mon premier article sur ce blog : combien de temps le beau rempart de la « précaution », symptôme récurrent de nos sociétés occidentales, tiendra-t-il face à l’appétit du grand capitalisme ? Rappelons au passage, comme paramètre de l’équation, que la moyenne des durées d’éruptions volcaniques est de 1 mois et demi (et je ne parle pas du Stromboli, en éruption depuis 2 400 ans).
J’ose formuler l’hypothèse que les avions re-décolleront normalement d’ici peu même si le phénomène volcanique perdure… Cela se fera-t-il alors au prix d’un risque réel pour les vies humaines, ou bien au simple détriment d’une précaution un peu trop hâtive et bornée ? La bulle dans laquelle on s’enferme peut devenir criminelle lorsqu’elle éclate. Pourvu que la pagaille mondiale liée à cette éruption n’en soit pas une parfaite illustration !
« Voici un petit film de 10 min sur la situation de Caleb Bah, père de
famille abraysien que la préfecture du Loiret ne régularise pas, alors
que sa compagne a un titre de séjour de 10 ans, que leurs enfants sont
scolarisés ici, et qu’il a une promesse d’embauche.
Le 24 décembre dernier, le juge du tribunal administratif décidait
son incarcération en centre de rétention administrative, en attendant
son expulsion. »
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sur le même sujet, lire le texte de polyb publié le 24 décembre au soir
C'est dimanche. Vous êtes là, tranquille. Vous avez fait tous les trucs que vous n'avez pas le temps de faire la semaine (courses, rangements, bricolage, jardinage). Vous avez fait une bonne bouffe avec des amis. Vous avez en peu vu vos enfants et avez joué avec eux.Vous vous êtes baladé, comme ça, pour prendre l'air du temps,… Voilà, c'est dimanche. Vous êtes bien.
Et puis arrivent les 17h, 18h. Là, sans comprendre vraiment pourquoi, vous commencez à être nerveux. Si si, vous le savez, vers 17h, 18h, vous êtes nerveux ! Vous vous dites qu'il précipitamment faut rentrer pour finir un truc, pour regarder vos mails, votre portable pro… Bref, vous stressez parce que vous savez que demain, il va falloir reprendre le boulot.
Devant cette situation typique de l'homme moderne, vous avez alors 2 solutions :
- la première, vous rentrez chez vous, demandez aux enfants de se doucher, vous mettez devant Capital tout en lisant vos mails et vous remettez, en ce dimanche soir, à une nouvelle semaine de travail
- la deuxième, vous bravez votre frayeur naturelle et… vous allez à l'Atelier, au 203 rue de Bourgogne à Orléans.
Là, le dimanche, à 18h, il y a un artiste ou un groupe qui joue pour une trentaine de personnes qui, comme vous, ont bravé les angoisses !
Le cadre est amical, la programmation de qualité, le public attentif. Le prix du spectacle ? Celui d'une bière ! De quoi passer un bon moment puis rentrer tranquillement chez soi, vers 20h, non plus comme un esclave mais comme un Homme(*), prêt à affronter son destin. De quoi regarder sa semaine les yeux dans les yeux et lui dire "même pas peur !"
Retrouvez la programmation des spectacles de l'Atelier 203 à cette adresse
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(*) j'ai écrit "comme un Homme" juste pour énerver Circé
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