Hier, les bus orléanais ont fait grève, enfin, à leur manière : ils ont décidé de rouler au ralentis. Une manière comme une autre de faire grève tout en étant payés ? En tout cas, une manière de dire l'inquietude et la colère face à l'aggravation des actes de violence dans les transports.
Pour rappel, mi février, deux jour d'affilé, un conducteur de bus a été braqué à l'arme blanche par une personne cagoulée.
Le 18 mars, 3 contrôleurs ont été agressés.
Samedi dernier, à 6h30, un chauffeur de tram a été menacé, lui, avec une arme à feux alors qu'il tentait de protéger une passagère.
Pour expliquer l'action des chauffeurs, un syndicaliste de la SETAO est passé ce matin sur France Bleu Orléans. La journaliste lui demande si ces actes de violence ne sont pas contradictoires avec les propos de Florent Montillot qui affirmait, chiffres à l'appui, que les violences baissaient dans les transports de manière continue depuis 7 ans. "ça ne ml'intéresse pas, les chiffres, on leur fait dire ce qu'on veut". Et face à l'échec de la politique des caméras pronée par l'adjoint à la sécurité, le syndicaliste demanda… plus de caméras ! Allez comprendre… La Brigade Intercommunale des Transports ? Il s'en fiche, il veut des policiers pour maintenir l'ordre. Qu'a-t-il à reprocher à la BIT ? On ne le saura pas.
Le syndicaliste a aussi demandé à ce que soit mis un système d'alerte qui permette, quand un incident intervient, de prévenir l'ensemble des autres conducteurs de bus pour qu'ils puissent exercer, s'ils le souhaitent, leur droit de retrait. ça promet…
Il semblerait bien que, ni à la municipalité, ni dans les syndicats, on n'ait la moindre idée pour rétablir la sécurité dans les transports. J'aurais bien proposé plus de présence humaine, plus de prévention mais bon,… —
La photo est extraite de la Une de La République du Centre de 25 mars 2010
Professeur associé à Science Po Paris,
consultant à la coopérative Acadie
Patrick Le Lidec
Chargé de recherche auc CNRS
Le mardi 20 avril 2010 à 19h
à
la Mairie du IIIème arrondissement de Paris.
Globalisation,
régionalisation, métropolisation,… : les villes sont en mouvement.
Promotion du vivre ensemble,
lutte contre la grande pauvreté, lutte
contre le réchauffement climatique : les défis auxquels elles doivent
répondre sont de plus en plus nombreux. Au lendemain de la réforme des
collectivités territoriales impulsée par le gouvernement, il importe
d’y voir clair dans l’évolution des villes et de leur rôle politique.
Pour mieux identifier les nouvelles règles de gouvernance qu’elles
doivent s’imposer en réponse aux exigences démocratiques modernes.
ENTREE LIBRE
Comment s'y rendre ?
Mairie du IIIème arrondissement de Paris
2 rue Eugène Spuller 75003 Paris
01 53 01 75
45
Metro :
Arts et métiers – Temple – République
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moi, on me dit de transmettre, je transmets — remerciant la personne qui m'a envoyé cette info…
Mon analyse partiale et partielle des votes au lendemain des régionales montrait une baisse de la participation dans les quartiers populaires qui ne profitait ni à la gauche ni à la droite. On pourrait se dire « à la rigueur, tant mieux ». J’ai travaillé un peu les chiffres en récupérant les résultats des municipales précédentes et en faisant un graph qui montre l’évolution et le poids de chaque camp, quartier par quartier. La mairie ne laissant pas en ligne les chiffres précédents, je n’ai pas pu remonter plus loin et dégager de tendance à long termes. Je trouve cependant le comparatif des 3 dernier scrutins assez saisissant :
Sur le vote de droite, tant aux régionales de 2004 et 2010 qu’aux municipales de 2008, on se rend compte du poids prépondérant des quartiers classiquement classés à droite (Bourgogne, Carmes, Bannier, St Marceau). Vous me direz, c’est normal que l’Argonne et La Source pèse peu dans l’électorat de droite. D’où l’intérêt de voir ce qui se passe sur les votes de gauche…
Quand on analyse le vote de gauche, on se rend compte qu’en fait, il et plus important dans les quartiers habituellement classés à droite que dans les quartiers phares de l’Argonne et de La Source.
La première explication que l’on peut donner, c’est que les quartiers populaires votent moins que les autres quartiers. Aux municipales, quand L’Argone et La Source votaient respectivement à 56 et 57%, les autres quartiers votaient entre 58 et 61%. De même aux régionales, quand L’Argone et La Source votaient à 47 et 49% étaient inférieurs aux 52 à 53% des autres quartiers
Le seconde explication réside dans le nombre d’inscrits : L’Argone et La Source comptent 9 000 et 8 000 électeurs quand les autres quartiers en compte 10 000 à 12 000 chacun ! Donc, non seulement ces quartiers votent peu en proportion, mais en plus, les gens sont peu nombreux à être inscrits pour voter. A cela, on peut trouver plusieurs explications : population plus jeune, plus mobile, restructuration du quartier et diminution du nombre d’habitants (projet Grand Projet de Vide de La Source).
Quoi qu’il en soit, les quartiers populaires pèsent aujourd’hui moins électoralement que les quartiers plus aisés. En l’état des choses, ils ne me semblent pas en mesure de faire basculer un scrutin car une très forte participation ne permettrait pas à elle-seule de rattraper le nombre de bulletins dans les autres quartiers.
Il me semble que la solution pour que les quartiers populaire pèsent plus ne réside donc pas seulement dans la participation mais sans doute principalement dans l’inscription sur les listes électorales.
A ceux qui disent « les politiques s’en foutent de nous », j’aurais tendance à répondre « inscris-toi et tu verras que ça changera ! ». Lorsqu’un maire saura qu’il a, devant lui, des gens en capacité de le destituer à la prochaine échéance, je ne doute pas qu’il les regardera avec une toute autre considération…
Comme le dit un copain de Lycée (Colombes-92) à qui j’en ai parlé :
« Une fois inscrit, il n’est pas dit que la personne vote à gauche. Il votera pour celui qui le persuadera que ça ira mieux pour lui demain. S’il y a réellement un phénomène « augmentation des inscriptions » dans ces quartiers « populaires », la majorité en place tentera de faire et l’opposition pointera du doigt ce qu’il n’ont pas fait ! »
Suite à l’affaire très médiatisée de Najlae, cette jeune fille qu’il avait expulsé alors qu’elle avait été battue par son frère et qu’elle était menacée de mariage forcé, le Préfet, Bernard Fragneau démissionne.
Il sera remplacé dés mercredi par une autre préfet qui devrait mener la même politique et continuer à prendre le même genre de décision pour les étrangers dont son sous -préfet, qui lui ne change pas, aura préparé l’expulsion. A moins qu’il soit un peu plus méfiant envers les documents qu’on lui fait signer…
1- Vous avez dit avoir fait réaliser des études préalables : SCET en février 2008, ATSP en octobre 2008, Pourquoi ne communiquez-vous pas ces études ?
Pourquoi ce manque d’information à l’opposé de ce qui est écrit dans la charte de participation citoyenne ?
2- Le code de l’Environnement préconise des études sur plusieurs sites
Pourquoi n’y a t il qu’une étude sur le site de l’Ile Arrault ?
3- Vous avez dit que le projet « AR€NA » ne coûterait que 50 millions d’euros, il est chiffré à 95 millions d'euros dans le rapport Costantini*.
Avec les surcoûts dus aux cavités, voiries, il coûtera au moins 120 millions d'euros… Quel sera le coût final ?
4- C’est une zone inondable aléa fort B3. Le Plan de prévention du risque inondation stipule que pour cette zone toute extension de l’urbanisme est exclue. La tempête « Xynthia » est un exemple récent catastrophique.
Pourquoi bétonnez-vous le sous-sol et construisez-vous en zone inondable ?
5- Vous avez dit que le public de l’AR€NA accéderait en tram ou à pied, sans besoin de parking.
Pourquoi recherchez-vous 4 000 places de parking ?
Des milliers de véhicules vont arriver, des semi-remorques doivent pouvoir entrer dans l'AR€NA,
Quelles sont les modifications de voirie prévues ? quel est leur coût ?
6- Vous avez dit qu’il y aurait 50 manifestations par an.
Dans le rapport Costantini il est noté 120 manifestations, quel sera le nombre ?
7- Vous avez dit que ce sera un équipement sportif.
En fait il y aura 40% de sports, 50% de spectacles et 10% d'événementiel.
8- Vous avez dit que vous n’avez pas saisi l’UNESCO car il n’y a pas de projet. Il y a bien un projet pour le rapport Costantini.
Avez-vous saisi l’UNESCO et que pensez-vous de la défiguration de la Loire, du bétonnage et du bitumage de ses bords ?
9- Le rapport Costantini indique que "les enjeux dépassent le cadre d'une seule ville, l'échelon intercommunal paraît pertinent".
Pourquoi le projet n'a pas été envisagé au niveau de l'agglomération ? Les coûts de construction et les subventions d'équilibre d'exploitation devront-elles être supportées par les seuls orléanais ?
* rapport d'une commission Grandes Salles dont faisait partie Monsieur Grouard, rapport remis le 10 mars 2010 à Madame Rama Yade, secrétaire d'État chargée des Sports.
Lors de la réunion publique au sujet de l'AR€NA du 25 mars 2010, Monsieur Serge Grouard aurait pu répondre à ces questions des orléanais. Mais bon, il semble avoir du mal avec la démocratie participative.
En fin de réunion, Serge Grouard a dit :
"Enfin, on dirait que vous n'avez pas confiance en moi !".
Ben…
– remerciant le militant associatif qui m'a envoyé les documents –
AIDES, l’association de lutte contre le SIDA vient d’inaugurer son siège d’Orléans.
Missions de l’association : sensibiliser, prévenir le plus grand nombre, accompagner les personnes concernées (affectées ou infectées).
Spécificité d’action : « Les programmes de prévention et de Réduction des Risques de contamination menés par AIDES sur le terrain s’inscrivent dans une démarche communautaire. AIDES s’adresse à tous et spécifiquement aux personnes vulnérables par rapport à l’infection, comme les détenus, les migrants, les homosexuels, les usagers de drogues, les femmes ou les personnes sourdes. »
Au même moment, AIDES apprenait que sa subvention de l’Etat était divisée par 2. Pourtant, comme je vous en informait début février, la cour des comptes a mis en exergue le fait que la politique française de lutte contre le SIDA porte beaucoup sur la médicalisation mais très insuffisamment sur la prévention auprès des populations à risque et l’accompagnement des personnes concernées. Visiblement, l’avis de la cour des comptes n’a pas été suivi. Il est vrai qu’il fut peu médiatisé…
Coordonnées de l’antenne d’AIDES dans le Loiret :
AIDES
7 rue Vandebergue de Villiers
45100 Orléans (quartier St Marceau)
02 38 53 30 31
delegation45@aides.org http://www.aides.org
Des pirates ont modifié le contenu de la page d'accueil du FN de l'Eure et Loir, semble-t-il, au travers du mail de Philippe Loiseau, tête de liste FN pour la Région Centre.
Les pirates affirment avoir, par la même occasion, récupéré la liste des adhérents du FN dans le département de l'Indre et la publient sur la page (au format PDF)… Ayant une grande amitié pour certains habitants de ce département, je n'irai pas parler de procès en sorcellerie. Mais ça promet quand-même d'être rock'n roll, dans le coin
On voit clairement que les élus sont briefés pour délivrer le même message le maximum de fois. En publicité, on dit que le même message doit être entendu 3 fois pour que la personne le retienne. La droite utilise intelligemment les principes du marketing pour faire passer ses messages politiques.
Au niveau local, à chaque conseil municipal, les élus de droite font de même, intervenant tous avec les mêmes mots un maximum de fois ! Une fois, on insiste sur le "rayonnement", l'autre fois sur "l'incompétence", une autre sur "l'incohérence",… l'idée est que les journalistes et les gens retienne UN message et aillent le répéter ensuite. Moi, depuis la tribune, j'écoute… et je rigole
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