Combien gagnent les joueurs de l’Entente Orleanaise de Basket ?
Lors du conseil municipal d’Orléans de septembre 2009, L’adjoint aux finances a fait un topo sur les finances du club (privé) de basket L’Entente Orléanaise. Dans ce genre d’exercice, il y a les choses que l’on dit et les choses que l’on ne dit pas.
On parle de la masse salariale (presque 59 % des dépenses) mais on ne parle pas des avantages en nature (logements, voitures utilisées pour les déplacements privés des joueurs). Enfin, on ne parle pas des salaires des joueurs « ce ne serait pas correct », comme l’a dit le Maire au conseil.

On a tort de ne pas être transparent car du coup, la suspicion s’installe…
Au conseil municipal de septembre 2009, il y eu ce dialogue entre l’adjoint aux finances de la ville , M. Martin, et l’élu communiste Dominique Lebrun :
M. Martin : Il y a des joueurs qui gagnent 40 000 € – 50 000 € par an. Ce sont les rémunérations les plus basses. Les rémunérations les plus élevées sont nettement inférieures à 200 000 €. Voilà l’échelle des rémunérations
M Lebrun : Je ne vais pas revenir sur tout ce que j’ai déjà dit. On pense que cela coûte trop cher. Cela va encore coûter plus cher
M. Martin : Vous avez bien compris
M Lebrun : J’ai bien compris. J’avais une question pour détendre l’atmosphère. Pour que Austin NICHOLS vienne jouer à Orléans, cela a coûté combien ?
M. Martin : Je ne donnerai pas de rémunération personnelle. Je ne peux pas le faire
Précisément, Mr Martin ne peut pas dire ce qui est… visiblement public.
Dans son édition de février 2010, le magazine »Maxi Basket News » (le nom, j’adore!) publie tous les salaires des joueurs de la ProA. Comme une source bien informée m’a dit que ces chiffres étaient réalistes, je vous publie les informations concernant l’Entente Orléanaise. Ah ! qu’est-ce que je ne ferais pas pour combler la curiosité des mes amis communistes… et celle des lecteurs de ce blog !
D’abord les transferts : en 2007, l’EO aurait payé plus de 100 000 € pour payer le transfert d’Adrien Moerman, en 2008, 100 000 € pour celui de Ludovic Vaty, en 2009, 170 000 € pour Nichols qui aurait pratiquement doublé son salaire par rapport à celui qu’il percevait à Hyeres-Toulon.
Ensuite, les salaires : voici la liste des salaires donnée par Maxi Basket News. C’est du nets par an (pourquoi ils ne donnent pas le salaire brut, je ne sais pas – ajouter 20 à 25%).
Austin Nichols : 170 000 €
Laurent Sciarra : 155 000 €
Cedrick Banks : 140 000 €
Tony Dobbins : 127 000 €
Ryvon Covile : 105 000 €
Justine Doellman: 105 000 €
Ludovic Vaty : 100 000 €
Aldo Curtis : 90 000 €
Adrien Moerman : 90 000 €
Enfin le coach : Philippe Hervé toucherait, lui, un salaire net mensuel de 12 000 € (sans compter, là aussi, les avantages en nature). Cela donne 144 000 € par an s’il est payé sur 12 mois.
Dans certaines équipes comme Nancy ou Le Havre, le magasine indique des niveaux de salaires de 40 000 à 50 000 € par an mais pas pour Orléans.
Un peu de transparence de la part de la municipalité éviterait la suspicion et les recherches de ce genre mais bon…
Pour conclure, je rappelle qu’à 2 reprises, l’opposition municipale a demandé un poste au Conseil de Surveillance de l’Entente Orléanaise pour un contrôle plus démocratique de l’utilisation de l’argent des contribuables orléanais ( près de 1 600 000 € annuels ). M. Martin a toujours refusé.
…
Les verbatims des conseils municipaux sont sur cette page






Miguel tu vas avoir des ennuis tu touches au jou-jou de Grouard…
Toi tu vas avoir des ennuis…des gros…
Si en plus tu critiques le Grand Arena….Aie-aie-aie !
Ben, je comprends pas pourquoi. Je n’ai volé aucune information et je donne toutes mes sources. En plus, je ne fais pas passer pour un amis de Serge Grouard™. Et je n’écris pas de manière anonyme. Non, vraiment, je ne vois pas en quoi cet article gênerait en quoi que ce soit Serge Grouard™.
Par ailleurs, prétendre que l’Entente Orléanaise serait « SA » chose est un peu rapide. Ce serait oublier que l’équipe est payée par TOUS les Orléanais qui ont donc le droit de connaitre les informations publiées par ailleurs.
Bien sûr que tu ne risques aucun ennui à révéler ce que tu sais ou crois savoir.
Grouard est un démocrate et dès lors que tu les signes tu pourras toujours dire ce que tu voudras, même des vacheries ou des inepties. (Quoique, dans ton cas, ce n’est peut-être même pas utile de les signer tant on les reconnait de loin.)
Minijack, tu prétends que j’écris des inepties. Peux-tu justifier cette accusation ? Les infos publiées te semblent-elles fausses du simple fait qu’elles ne sont pas dans Orléans.mag ?
Il est amusant de voir qu’en lisant ce type d’infos factuelles, la première réaction, à droite comme à gauche, est de savoir s’il faut avoir peur du Maire. Est-on encore dans un état de droit ? Pourquoi la peur a-t-elle pris le dessus sur la réflexion ?
Pas mal, cette utile investigation, pas si facile à réaliser.
C’est très bon pour l’image d’Orléans, tout ça : rien que des joueurs du cru rémunérés par leurs compatriotes, c’est bon pour l’emploi local (lol). Comme c’est un commentaire positif, je le commets pseudonymement, sans risque.
Miguel, vous disiez récemment que le budget prévisionnel des fêtes johanniques 2010 est de 831.000 €. Et les compléments et autres suppléments, ainsi que les « prestations complémentaires » (à l’instar du financement de l’Entente), ça porte à combien ? Le seul moyen d’approcher la vérité des coûts, c’est la comptabilité analytique, pas de vagues chiffres globaux englobant ce qui doit être gobé (je le dis anonymement cette fois, j’ai peur des représailles -hi hi- même si point n’injurie ni ne calomnie). Une remarque cependant : le choix des unités d’oeuvre et des clés de ventilation est ici capital, car il permet de piloter pour décider, mais aussi de contrôler a posteriori les responsables chargés de la gestion. Imaginons un contrôle citoyen éclairé par la compta analytique… La stabilité des clés de ventilation d’un exercice à l’autre est évidemment conseillée, mais là, euh…
J’utilise ici -avec votre complicité- un espace de liberté chérie dont on doit vous remercier. En abusé-je, vraiment, dites-moi ?
Bon, je me fais vieille, je vais prendre l’auto, l’ascensure, et regagner mes pénates.
Austin Nichols : 170 000 €
Cedrick Banks : 140 000 €
Tony Dobbins : 127 000 €
Ryvon Covile : 105 000 €
Justin Doellman : 105 000 €
Tiens, Orléans est redevenue une base américaine ?
dame lepion, je suis d’accord avec toi. Il y a des pays où toutes les infos dans les détails sont disponibles en ligne pour tous les citoyens.
A Orléans, même les élus n’arrivent pas à les avoir. Un comble ! On est très loin de pouvoir assurer un quelconque contrôle démocratique. Comme s’ils avaient peur qu’on découvre je ne sais quoi… On a pourtant tout à gagner à être transparents (en tout cas, c’est mon avis).
Stéphane : bien vu, je pense comme toi et j’attends de voir à l’Entente des joueurs du cru sans quoi l’EO45 n’est qu’une entreprise privée financée au tiers par des fonds publics et pas vraiment un club sportif !
commentaires de spécialistes de basket qui résument toute la situation actuelle.
« Avec Gérard Bosc et Freddy Fauthoux, nous avons abordé le même thème : l’identification des équipes du championnat de France professionnel. Un sujet qui m’est cher, car fondamental. Nous avions tous les trois le même avis, alors que nos profils sont différents. Gérard Bosc est un ancien coach (Caen, Reims…), président de club (Reims), et DTN . Il est considéré en sus comme l’historien numéro 1 du basket français , Freddy Fauthoux est un ancien
international, figure emblématique de l’Elan Béarnais et aujourd’hui adjoint aux sports. Et moi, je suis journaliste spécialisé dans le basket français.
Notre constat : on a de plus en plus de mal à nous repérer dans les équipes de Pro A. Et on n’a même pas évoqué la Pro B ! Trop d’Américains, trop d’étrangers, trop peu de grosses pointures, trop de changements.
Depuis les années Pau-Limoges, je trouve
qu’il y a une âme qui a été perdue, il y a moins d’intérêt pour le basket français. »
Les Gadou et donc Freddy Fauthoux furent des figures de la Pro A, comme auparavant Richard Dacoury, ou beaucoup plus loin encore Jean Degros, l’homme aux cheveux drus. Dans la même catégorie, je mettrai Jimmy Vérove et… son père Yves-Marie. Les
uns représentaient Pau, les autres Denain, Berck, Limoges ou Caen.
Qui aujourd’hui connait Samad Nikkhah ou David Teague ? Samad qui ? David who ? Les joueurs sont ici, demain là, après-demain
dans le sud de l’Espagne, ou au fin fond de l’Ukraine. Tenez, j’étais persuadé qu’un spectateur lambda était incapable l’année dernière de citer ne serait-ce qu’un nom de Clermontois. Cette équipe a traversé
dans un anonymat total la Pro A. Ce n’est pourtant pas si compliqué : un, disons deux, joueurs français par équipe avec des contrats de longue durée, permettraient à chacun d’avoir des repères.
Donnez-moi un club en France qui est
identifié à un joueur ? Quand je vois Vichy à la télé, je ne connais personne » m’a dit Freddy.
J’aime tant observer la progression des jeunes Français… Ca m’a désespéré d’entendre hier soir sur Sport + Jacques Monclar dire que les présidents de clubs, par l’intermédiaire de l’UCPB, proposent que l’on porte le quota d’Américains par équipe à… six. Six, avec la même enveloppe qu’auparavant pour deux. Je me demande si ces gens là ont une conscience. S’ils font adopter cette règle, je les traînerais au
tribunal international de Springfield pour crime contre le basket!
Bon, Gérard Bosc, Freddy Fauthoux et moi, on est sans doute de vieux cons, dépassés par la mondialisation, rétifs au changement, inadaptés à notre siècle, seulement , à l’époque, il n’y avait que deux étrangers par
équipe et huit Français. Et des Ken Gardner, des Lloyd King, des Rudy
Bennett, et même plus près de nous des Delaney Rudd, sont restés suffisamment longtemps dans nos murs pour se faire reconnaître sur les terrains et dans la rue. Trop d’Américains a tué la saveur américaine,
« l’exotisme » comme dit Gérard Bosc. »
autres commentaires de spécialistes
« Si le championnat espagnol, la fameuse ACB,
domine totalement avec une moyenne de 6,387 spectateurs, si l’Italie se positionne à la deuxième place (3,740)… la Pro A s’approprie la troisième marche du podium (3,503), un
poil devant l’Allemagne (3,469). Les championnats majeurs de la Turquie
(1,363), de la Grèce (1,228*) ou encore de l’Adriatic League (1,179) !
Considérant, sincèrement, que les affluences en France sont faiblardes car égales à celles d’il y a dix ans, il faut commenter que le basket en Europe, sauf en Espagne, n’est pas populaire ! Voilà, c’est dit,
c’est franc, c’est net.
Considérant que les émoluments offerts dans nombre de pays (Russie, Grèce, Turquie notamment) sont de plus en plus conséquents (un salaire annuel à 500.000 euros est monnaie courante), il faut en conclure que
le basket européen n’a pas de modèle économique et qu’il vit de mécénat… (et d’argent pas toujours très propre ).
Remarquons enfin que les 7 plus grosses affluences par clubs sont espagnoles avec en tête Saragosse, qui est en LEB (Pro B) !
Edifiant : Benetton Treviso (vous savez le club modèle) tourne à 2,698 spectateurs, Zalgiris Kaunas (ah ! le basket lituanien… une religion) à 2,384, et Efes Pilsen Istanbul à 1,098 (ouf, le millier est atteint), soit moins que le Paris-Levallois… C’est dire !
Chères lectrices et chers lecteurs, vous serez assez aimables de ne pas communiquer ces chiffres aux footeuxs, aux membres de l’Ovalie, ou encore aux inconditionnels de la NBA, je ne voudrais pas qu’ils se fichent de nous. »
@Miguel
Ne me fais pas dire ce que je ne dis pas, s’il te plaît. C’est agaçant cette façon que tu as de déformer les propos des autres à seule fin d’en tirer argument.
Je ne dis pas que les infos que tu donnes ici sont des inepties.
Je dis que « même quand tu en écris » (des inepties, et dieu sait que ça t’arrive souvent !) tu ne risquais rien de les écrire dès lors que tu signes tes billets. C’est très différent.
Je ne mets d’ailleurs pas en doute ces infos elles-mêmes. Par contre, je récuse les déductions et conclusions que tu crois devoir en tirer.
Et tu en rajoutes une couche en prétendant que le simple fait de donner de telles infos t’exposerait à je ne sais quelles poursuites… C’est complètement délirant.
Reviens un peu sur terre. Tu discrédites tes propres amis politiques avec de tels propos et, franchement, ça m’amuse beaucoup plus que ça ne m’inquiète politiquement.
minijack, tu es complètement hors sujet. Si tu as quelquechose à dire sur le fond de l’article, commente. Sinon, ne t’y sent pas obligé.
Marc, merci pour ces contributions au débat. Je me rappelle moi aussi avec nostalgie de la grande époque de Pau-Orthez contre Limoge.
A Orléans comme ailleurs, on s’est rendu compte qu’il suffisait de trouver 4 millions d’Euros pour acheter des joueurs américains et monter en tête de pro-A. On est content, on dit qu’on fait beaucoup pour le sport. En fait, on ne fait rien du tout : quand on parle des bases du club, il s’agit de bases financières, pas de bases sportives. L’ambiance au palais des sports d’Orléans est détestable : les gens veulent juste gagner, sifflent l’arbitre, applaudissent aux fautes de l’adversaire,… où sont les licenciés, où est la culture sportive, où sont les valeurs ?
Le basket à Orléans déplace 3 500 personnes en moyenne, ce qui ne veut pas dire 3 500 personnes qui payent leur billet. On vient de baisser le prix des billets pour voir si on arrive à déplacer plus de monde. Mais pour remplir le Zenith indispensable pour jouer en Euroleage, il a fallu offrir des billets à presque tout le monde.
Je suis complètement d’accord avec ton 2d commentaire aussi : l’élan populaire n’est pas là. Il l’est d’autant moins que l’entente orléanaise est perçue comme l’équipe du Maire, une sorte de caprice personnel, et non l’équipe de la ville. Comme quoi, d’aligner les millions, ça fait monter l’équipe dans les classements mais ça ne suffit pas à combler les manques qui sont ceux de la pratique massive qui, seule, peut créer de vraies bases à une équipe de sport. Orléans a juste pris le problème dans le mauvais sens…
« Si le championnat espagnol, la fameuse ACB,
domine totalement avec une moyenne de 6,387 spectateurs, si l’Italie se positionne à la deuxième place (3,740)… la Pro A s’approprie la troisième marche du podium (3,503), un
poil devant l’Allemagne (3,469). Les championnats majeurs de la Turquie
(1,363), de la Grèce (1,228*) ou encore de l’Adriatic League (1,179) !
Considérant, sincèrement, que les affluences en France sont faiblardes car égales à celles d’il y a dix ans, il faut commenter que le basket en Europe, sauf en Espagne, n’est pas populaire ! Voilà, c’est dit,
c’est franc, c’est net.”
Pourquoi donc tant d’acharnement a Orléans pour monter une Equipe de basket de haut niveau ? Avec de telles statistiques sur ce sport en Europe il semble assez évident qu’il n’y aura jamais en terme d’image pour Orléans un retour a la hauteur des investissement financiers consentis.
Il serait tellement mieux d’allouer ces sommes importantes pour la formation des jeunes joueurs des clubs sportifs Orléanais (Basket, Football, Rugby, etc…).
Pour répondre à une de tes interrogations Miguel, on a pris l’habitude de donner les salaires nets des joueurs de tennis parce qu’ils montent au filet.
Par extension, les tennis et les baskets étant souvent de la même pointure, on a fait de même.
Et d’ailleurs bientôt, on défilera rue Pannier…
Voila voila…
Si tu as d’autres questions sur le sport, n’hésite pas à t’adresser à un spécialiste
Pour moi, au niveau des sports collectifs, il y a les clubs historiques de la ville : l’USO Football et le RC Orléanais, ceux qui ont amenés les heures de gloires par le passé, ceux auxquels on peut s’identifier, et un club monté rapidement et artificiellement avec le chéquier : l’Entente, qui ressemble plus à une entreprise de spectacle qu’à un club sportif , attirant par la même , non pas un public de sportifs mais un public qui s’intéresse à l’évènementiel .
Bravo pour ces informations, moins pour ton courage(encore que ?) que pour ta vigilance citoyenne . Voilà des infos qu’on aimerait trouver dans nos quotidiens locaux. La Rep en a t-elle rendu compte à l’époque et comment ?J’ai écrit récemment à ces journaux pour leur dire qu’au lieu de se contenter de reproduire a minima les propos du Maire, leur devoir serait aussi de procéder à des investigations sur des questions qui intéressent tout le monde, comme le fonctionnement de l’entente (encore bravo) ou les résultats financiers du Zénith, sujets toujours bien opaques…ou encore les mystérieux dossiers d’expertise qu’on ne voit jamais autour du problème de l’Ile Arrault (faisabilité du sous sol ?) , études des sites alternatifs jamais communiquées, etc.N’y a-t-il plus à Orléans de journalistes d’investigations aimant leur métier ? Sont-ils sous surveillance ? Philippe
Coach et consultant sport – santé
Master entrainement et management du sport
DU de médecine.
je prends note de vos remarques, de votre analyse ainsi que de vos commentaires :
1/ J’ai apprécié votre analyse et les »valeurs » des salaires ainsi que du budget de l’entente connu dans d’autres revues spécialisées aussi.
Remarques :
- Il est vrai que le contribuable et l’état (local et régional) participe activement dans le budget. Dans le sport professionnel, SASP, SAOS mais raisonnablement si l’on compare les autres villes évoluant en pro A.
- Il n’ y a rien d’étonnant. Connaissez vous le salaire moyen d’un jouer de football en ligue 1 et l’investissement des pouvoirs publics dans certains clubs ? Nous sommes loin de ces »valeurs transactionnelles et de ces salaires.
2/ Il est ordinaire de trouver un tel intérêt de la part des pouvoirs publics.
(mairie, conseil général, conseil régional,..) dans de nombreuses activités (football, rugby,handball, basket).
.
3/ Le basket étant une activité »support » ou le ratio investissement / (Image & impact médiatique) est atteignable avec des villes comme orleans ( 300 000 habitants avec agglo et 113 000 habitants. Le choix s’est tourné vers le basket en n’occultant pas de beaux spectacles sportifs comme la coupe du monde de sabre ou le judo en pôle position qui reste une culture sportive locale.
De plus, la réussite de l’entente sur le long terme 5 à 6 ans est un constat réel et il a été vite atteignable. Les titres, le volume de spectateur est important et l’engouement des discussions et des spectateurs. ( développement un sentiment d’appartenance à un groupe, à un territoire) et c’est bien ce qu’il faut à cette région.
La politique sportive locale est une réussite et comme toute réussite , elle est critiquable.
- Le budget de l’entente fait parti d’un budget moyen au niveau de la pro A. Ce n’est donc pas un excès par rapport aux ressources et aux résultats obtenus qui n’est pas le seul critère d’excellence à retenir bien sur.
- les dépenses appartiennent à leurs dirigeants.
- La masse salariale étant élevé oui, il y a des solutions pour baisser cette masse salariale. A vous de proposer des solutions,
- Il existe différentes solutions aussi.
Il y a des moment pour la critique et des moments pour les états d’âme
Quelles propositions faites vous messieurs ?
Le domaine sportif professionnel appartient plus au domaine du sport spectacle qu’au sport de masse. Et quand on parle de spectacle, on est dans le show sportif. Le modèle économique professionnel sportif ainsi fait, c’est la représentation d’une ville et non pas une marque comme en cyclisme.
FF