Soirée-débat avec Jean-Pierre Rive
Pasteur, secrétaire général de la Mission Populaire Evangélique
et Gilles Camincher
DRH d’une grande entreprise
Mercredi 3 juin 2009, à 20h30
au Centre Oeucuménique d’Orléans
Depuis la crise des ‘subprimes’, la finance et l’économie mondiale sont profondément ébranlées. Quelles conséquences pour l’avenir ? Cela changera-t-il quelque chose dans les pratiques économiques et dans la gestion des entreprises ? Quel regard évangélique et quelles exigences éthiques pourrions-nous avoir, comme chrétiens ?
La CRESS, Chambre Régionale de l'Economie Sociale et Solidaire organise une conférence sur le thème :
La crise économique une opportunité pour l’économie sociale et solidaire ?
Présentée par Jean-François Draperi Directeur du Centre d'économie sociale Travail et société (CESTES/Cnam) et Rédacteur en chef de la Recma, Revue internationale de l'économie sociale.
Lundi 8 juin 2009 à 19h00 à la maison des Associations 46 ter rue Sainte Catherine à Orléans
J’invite les blogueurs d’Orléans et les lecteurs de blogs de toutes sensibilités politiques à débattre de la politique européenne de l’immigration autour de Jean-Marie Beaupuy, parlementaire européen et tête de liste Modem.
Elle est organisée dans le cadre des élections européennes du 7 juin.
Que l’on soit de droite, de gauche ou des deux à la fois, la question des migrants ne peut pas nous laisser insensibles et nous sommes très nombreux à ne pas comprendre les décisions de nos élus nationaux et européens en la matière.
Jean-Marie Beaupuy porte sans doute une part de responsabilité de la politique passée en tant qu’élu européen ainsi que, probablement, des idées ou projets pour l’avenir en tant que candidat. En débattre ensemble et avec lui sera, je n’en doute pas, enrichissant pour les uns et pour les autres.
Cette rencontre est ouverte à Tous. A ne pas manquer !
…
Remerciant par avance Mr Beaupuy d’avoir accepté cette rencontre. On peut s’inscrire sur facebook ou venir à l’improviste. Attention, les horaires 18h30-19h30 seront respectés.
Débats, interviews et réflexion sur la campagne des européennes dans ma rubrique « Elections Européennes«
En ces temps de crise où les gens modestes souffrent tandis que les nantis restent à l'abrit, les citoyens ont besoin d'espoir.
En grande bretagne, une émission télévisée qui ressemble à "Nouvelle Star" met en avant une femme qui a deux particularités : elle a belle voix et un look tout droit sorti du quart-monde. C'est devenu un phénomène que l'on montre de télé en télé à travers le monde comme jadis on montrait les monstres de foire en foire.
C'est la phénoménale Susan Boyle
On la voit ici interprétant "J'ai révé d'un rève" tiré des Misérables. Un titre qui vient à point nommé.
UPDATE du 30 mai à 23:09 : Susan Boyle arrive finalement 2° du concours "Britain's Got Talent". Classement : 1-diversity 2-susan 3-julian. La semaine aurait été dure pour Susan Boyle qui aurait eu à faire à de sévères critiques. Elle arrive donc deuxième mais les commentaires sur le net en Grande Bretagne indiquent qu'elle devrait de toute façon signer un contrat juteux avec une maison de disques. Je doute que les français entendent à nouveau parler d'elle. Enfin, nous verrons…
Lu dans libé, un article intéressant sur les outils web 2.0 dont certains vont changer la manière de vivre en ville :
« Ce matin-là, le mobile de Corinne, qui lui sert habituellement de réveil, a sonné une demi-heure plus tôt que de coutume. Un e-mail l’informe d’un accident sur sa ligne de métro qui risque de la retarder. L’alerte provient d’un service du type « Clever Commute » qui publie en temps réel les messages des utilisateurs des transports publics. Le temps s’annonce clément, Corinne opte pour le vélo. Un tantinet asthmatique, elle vérifie le niveau de pollution le long de son trajet sur le site de mesure participative de la qualité de l’air « la Montre verte ». Tout va bien. Elle consulte ensuite « unvelovite.com », qui lui donne le nom des bornes les plus proches, les vélos disponibles et l’itinéraire pour s’y rendre.
Chemin faisant, elle profite d’un feu rouge pour se renseigner sur l’étrange bâtiment qui abrite un nouveau centre d’art. Elle braque son mobile en mode caméra vers la façade. Sur la vue du bâtiment, se surimposent des informations géoréférencées, puisées dans Wikipédia, via le guide de voyage en réalité augmenté Wikitude. L’immeuble est une ancienne manufacture. Plus loin, au cinquième étage d’un immeuble hausmannien, c’est un panneau « A vendre » qui l’interpelle. Le mobile identifie l’appartement et affiche les photos du logement et son prix, informations indexées sur une carte en ligne compilant les annonces immobilières…
Arrivée plus tôt que prévu, Corinne a le temps de prendre un café près de son nouveau lieu de travail. Elle n’a pas encore ses habitudes dans le quartier et consulte la liste des bars à proximité sur un de ses guides communautaires préférés (Qype, Yelp ou le service de cartographie collaborative dismoiou.fr). Le service, qui a localisé Corinne ou plutôt son mobile, lui suggère quatre adresses recommandées par les usagers. Elle opte pour un café solidaire. A peine installée, elle découvre qu’un de ses collègues est dans son périmètre, grâce à une des applications « find your friend » (Loopt ou Latitude) qui permettent de localiser en temps réel les membres de son réseau. L’envoi d’un SMS l’invitant à la rejoindre est superflu. Averti de sa présence, le voilà qui arrive…
Une matinée de science-fiction ? Pas du tout. La plupart des services évoqués dans ce scénario inspiré du livre La Ville 2.0, complexe et familière. , de Fabien Eychenne, existent déjà, en France ou ailleurs, et les autres sont en développement. Tous travaillent à l’émergence d’une ville hybride où monde physique et numérique convergent, modifiant profondément non seulement le rapport des citadins à leur cité, mais des citadins entre eux. Cette révolution sera au cœur de l’événement Futur en Seine qui débute à Paris le 29 mai. »
Ainsi, après avoir éperdument recherché la liberté, l’Homme post-moderne se retrouve seul au milieu de la ville, à la recherche de ses congénères. On appelle ça les réseaux-sociaux, le web 2.0, les blogs sans doute aussi (qui, pour moi, n’ont rien avoir avec le web 2.0).
Après avoir eu peur du fichage nazi ou vichyste, l’Homme post-moderne achète des téléphones avec GPS qui lui servaient hier à se localiser, qui lui serve aujourd’hui à être localisé lui-même.
Après avoir fuit la publicité, s’y être acoutumé, aujourd’hui, c’est l’Homme moderne lui-même qui demande à recevoir des offres personnalisées. On appelle ça le marketing 2.0. C’est lui qui fait lui-même la publicité des produits. On appelle ça le buzz.
Je sais que certains n’ont pas de mobile, pas de carte bancaire, pas de prélèvements automatiques, etc… mais combien sont-il, ces résistants ? Ne cachons pas la face, elle est là, la ville de demain… matin.
Un an après avoir fait campagne sur sa politique à l’enfance, une fuite obligeait la municipalité dOrléans à s’expliquer sur ses projets de privatisation des crèches. En conseil municipal, lisant un texte dont certains se sont demandé qui en était l’auteur, Alexandrine Leclerc, Adjointe Modem aux affaires qui n’ont de sociales que le nom, dit à l’opposition « travaillez vos dossiers ! ce n’est pas une privatisation ! C’est d’une délégation de services publics qu’il s’agit ! ».
De manière concomitante, on apprenait que les cliniques privées en difficultés allaient se regrouper au nord de l’agglomération orléanaise. A cette occasion, on leur donnerait délégation pour exercer des services d’urgence.
Quand on ajoute à cela divers dossiers apparus depuis un an au gré des délibérations du conseil municipal d’Orléans qui portent sur les délégations de services habituellement effectués par les employés du publics, on se demande jusqu’où la municipalité ira dans la libéralisation des services à Orléans.
Pour échapper au discours de la gauche sur la protection des services publics, la municipalité libérale qui nous gouverne s’appuie sur le vocabulaire (parlant de délégation de service publics, voir de « DSP » et non de privatisation), sur le flou autour de la définition de ce qui relève des missions de service public, et sur les dispositions européennes autorisant une collectivité à financer des entreprises privées pour qu’elles exercent des missions de service public.
Ne plus exercer les missions de service public mais financer les entreprises pour le faire à sa place, tel semble être le leitmotiv de la droite libérale actuellement au pouvoir à Orléans, au Parlement Français et au Parlement Européen.
On se retrouve en fait au plein milieu d’un débat qui fut au coeur du NON au référendum sur la constitution européenne. Ce débat fut notamment l’occasion de se rendre compte que les autres pays européens n’avaient pas notre conception des services publics. En Allemagne, par exemple, l’Etat donne de l’argent aux entreprises privées pour qu’elles distribuent le courrier partout dans le pays. C’est donc l’Etat qui finance une entreprise privée pour qu’elle assure une mission de services publics. Et les libéraux de l’époque de dire (comme l’adjointe Modem aujourd’hui) « Qu’est-ce que cela peut faire puisque le service est rendu au public ? ».
Il faut dire aussi qu’à force de rogner sur les budgets, la qualité des services publics a considérablement baissé en France.
Ainsi, depuis quelques années, la SNCF accumule les dysfonctionnements (panne de caténaire, de locomitive, personne pour conduire le train…) tout en diminuant les prestations (moins de wagons donc moins de place, suppression de certains trains, voir de certaines destinations). C’est ainsi que ce soir j’écris ce billet bloqué à 21 en gare d’Austerlitz, attendant le prochain train qui ne part que vers 23h parce que le train de 22h a été supprimé, depuis 2 ans parait-il. Et les libéraux de dire « vous voyez, le service public, ça ne marche pas ! ».
Pourtant, ça et là, on se rend bien compte des errements.
Ainsi, la sécurité étant de plus en plus réalisée par des entreprises privées, le gouvenrement se dit tout d’un coup en examinant le projet de loi LOPSI qu’il serait gênant que des employés des entreprises privées puissent accéder aux enregistrements de caméras de vidéosurveillance installées sur la voie publique (pourquoi, c’était le cas avant ?). Ailleurs, on remet en cause les concessions de service de l’eau, trop chère au vu du service rendu et du peu d’investissements réalisés par les compagnies exploitant l’eau (et par là-même les contribuables).
Le moment semble venu de se demander ce que l’on veut faire des services publics, des moyens qu’il faut y affecter, et de la position a adopter face à nos partenaires européens qui ne partagent pas toujours la même vision que nous.
Dans le cadre de la campagne européenne, le Parti Socialiste et le Mouvement des Jeunes Socialistes organisent une réunion publique sur le thème « les services publics et l’Europe » autour de Razzy Hammadi, secrétaire national du PS en charge des services publics. Ce débat aura lieu ce jeudi 28 mai à partir de 20h30, Salle Albert Camus. Il est ouvert à Tous. Profitez-en, c’est le moment… ou jamais ?
La lettre d'Amnesty Internationale – groupe de l'Orléanais pour les mois de mai-juin vient de sortir. Très complète, vraiment pro. A lire ici au format PDF et à diffuser autour de soi.
Le 21 juin 1964, trois jeunes militants des droits civiques, James Chaney, originaire du Mississippi, Andrew Goodman et Michael Schwerner, deux étudiants blancs new-yorkais, venus à Philadelphia pour aider les Noirs à s'inscrire sur les listes électorales, avaient été retrouvés morts en bordure de la ville. Dans ce qui est alors l'un des fief du KKK le Ku Klux Klan, l'enquête révélera la complicité des autorités locales. Dix-sept personnes seront arrêtées. En 1967, un premier procès condamne sept des accusés, mais seulement pour infraction aux droits civiques.
Cette tragédie nous a été racontée de manière remarquable en 1989 par Alan Parker dans le film culte "Mississippi Burning". Sans doute certains s'en souviennent (voir bande annonce en VO ci-dessous).
Mais l'Histoire n'a pas laissé Philadelphia à jamais aux mains des barbares.
En 2005, soit 41 ans après les faits, l'ancien membre du KKK, Edgar Ray Killen, à présent âgé de 80 ans, a été reconnu coupable pour le triple meurtre de Philadelphia et condamné à soixante ans de prison. Il sera libéré sous caution 2 mois plus tard.
Alors, comme pour donner enfin un avenir à ses habitants, la ville de Philadelphia, majoritairement habitée par des blancs, vient d'élire le premier maire noire de son histoire, un certain James Young. Si l'on dit que la victoire de Barack Obama n'y est pas pour rien, cette revanche au coeur du Mississipi sonne comme un grand chant d'espoir pour tous ceux qui se battent contre le racisme, aux USA et ailleurs.
Depuis samedi, pas une heure sans que quelqu'un nous dise "Alors, qui va garder les enfants ?". Ils se sont connu au Parti Socialiste, on les retrouvent 15 ans après dans le journal ! Hé, ils sont pas mignons les amoureux ?
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