Archive pour: mai, 2008

Déclaration d’Alexandrine Leclerc au conseil municipal

Voici les déclarations d’Alexandrine Leclerc, Modem, Adjointe à la Solidarité la politique de la famille, la petite enfance, les personnes âgées, les handicaps lors du conseil municipal

Le conseil a duré plus de 4 heures. Qu’est-ce qu’elle doit se faire chier… 

A bien y repenser, c’est vrai que c’était pas la peine que le Modem fasse une liste aux municipales :)

Grouard pour la professionalisation de la politique

Je le disais sur France Bleu à 18 heures :  lorsqu’une personne gagne autant de ses indemintés d’élu  qu’avec son travail habituel, elle abandonne ce dernier pour devenir un professionnel de la politique.

Ce soir, Serge Grouard s’est prononcé pour la professionalisation de la politique, allant jusqu’à dire qu’il fallait des indemnités attractives pour encourager les jeunes à choisir cette voie.

Problème, quand un élu ne vit et ne peut plus vivre que de ses mandats, que fait-il quand il veut gagner plus ? Il cumule les mandats ! Maire, Conseillé à l’AgglO, Député… comme s’il était capable de tout faire…

Autre problème, dans l’exercice de ses fonctions, quand défend-il l’intérêt général ? Ne finit-il pas par défendre son gagne pain ?…

Le tourisme à Orléans


Tourisme à orleans
envoyé par coteboulevard

Grand Bucher de Mathieu Maillard

Ce soir, 18h-19h le Grand Bûcher de Mathieu Maillard sur France Bleu Orléans 100.9 FM

Les sujets :
- le salaire des élus à Orléans et ailleurs
- la mise en examen de M. Forgeat, ex-patron d’EADS pour délit d’initiés
- un mariage annulé pour "non virginité" de l’épouse… en France

Les intervenants :
- Fansolo de la gazette de Fansolo :)
- Minijack de la gazette d’Orléans
- Hassan Kerim (journaliste RFI, Campus)
- Miguel de ma gazette que j’en ai une plus belle

Je devais faire mon mail pour déconseiller d’aller voir Indiana Jones mais j’en ai parlé à Fansolo qui est furieux. Du coup, j’ai plus d’idée de mail… si vous en avez une…

Je rappelle que ce soir, se tient un conseil municipal à Orléans (à partir de 18 h en maire) qui promet d’être riche (sic) puisqu’on va y parler des 720 000 € d’augmentation des indemnités pour les élus de la majorité.

On y évoquera aussi d’autres thèmes,… allez-y l’entrée est gratuite… enfin
à 720 00 € près !

Noms d’oiseaux américains

Article intéressant sur lemonde.fr au sujet de la campagne à l’investiture démocrate des Etats Unis où semble-t-il, on se jette des noms d’oiseaux et on passe son temps à exploiter les expressions "inadéquates" des adversaires.

Cela me rappelle curieusement la campagne à l’investiture du PS où, à force de se déchirer devant les médias, on a fini par faire élire un homme de droite.

C’est assez inquietant parce que, vu de France, l’un ou l’autre des candidats m’irait très bien, pourvus qu’il batte de septuagénaire républicain.

Chose amusante, sur le site du parti démocrate lui-même, on ne parle pas des candidats mais seulement de l’adversaire John Mc Cain.

..

PS: je suis super embêté, je n’ai pas encore de solution pour accéder à la convention démocrate de Denver :(

Peut-on faire confiance à un blogueur ?

Peut-on faire confiance à un blogueur ? Drôle de question, en vérité !

L’autre jour, je vais à la Fête de l’Europe – je sais, j’en parle beaucoup en ce moment – je rencontre une connaissance et je commence à papoter. Rapidement, il dit en rigolant à la personne qui était avec lui : "méfie-toi, ce que tu dis sera dans 1 heure sur internet !". Evidemment, je rigole et, comme pour le prendre au jeu, je sort mon camescope de ma poche et je lui répond "puisque c’est comme ça, je vais t’interviewer".

Pas facile de savoir dans quel registre on se positionne.

Parfois, j’ai l’impression que les amis avec qui je discute se demandent dans quelle mesure leurs confidences resteront entre nous ou si je ne vais pas en parler sur mon blog. Parfois, je me demande si les gens n’ont pas moins confiance en moi, du fait que je publie un blog.

A ceux-là, je dirai, en espérant les rassurer : quand je discute, ça m’enrichie. Ce qui m’enrichie se voit dans ma vie et donc sur mon blog. En revanche, quand on me dit quelque chose qui pourrait être repris sur mon blog, je demande toujours à la personne l’autorisation de le publier. Il m’est arrivé qu’on me dise "non" et je l’ai gardé pour moi. Je ne voudrais pas me comparer, moi misérable vermine sans éthique, aux journalistes mais j’essaye de faire la différence entre le "on" et le "off".

En effet, j’estime qu’entretenir des relations amicales et reprendre les propos des gens avec qui je discute pour en faire des articles serait traire la confiance et l’amitié que les gens peuvent me porter.

Qu’est-ce qui compte le plus ? La confiance que l’on peut avoir les uns envers les autres, ou le bien qu’on peut tirer de cette confiance ?

Peut-on faire confiance à un blogueur ?  Je pense que oui. Mais c’est vrai que la question n’est pas très difficile, un blogueur ne vit pas de ses articles.

"Que celui qui a des oreiles pour entendre, entendeMat 13

Le hip-hop s’invite à la fête de l’Europe à Orleans


street dance hip-hop de bourges à orleans
envoyé par coteboulevard

Le week-end dernier, lors de la Fête de l’Europe organisée par la Région Centre, on a enfin vu de la dance hip-hop à Orléans.

Malgré la pluie, on était assez nombreux à regarder ces jeunes montrer leur joie de vivre et ça m’a fait plaisir de voir que la région mettait ces moyens à leur disposition.

Dans le public, sous leurs parapluies, il y avait un groupe de jeunes polonaises, habillées en costume folklorique. Quelques minutes auparavant, elles avaient fait une démonstration de folklore (ersatz de coutumes du XIX° siècle ?).

Cela m’a amusé de voir ces jeunes filles, en habit traditionnel, encourager avec tant de ferveur ces petits gars de Bourges. C’était comme une apologie de la différence : différence de sexe, de nationalité, de culture, d’époque. Je ne doute pas que les uns et les autres ressentaient la même joie, malgré ces différences, de se produire en public pour partager ce qu’ils aiment faire.

Alors, dans cette Europe qui se construit dans le reconnaissance des différences et des affinités, je n’ai pu que remarquer que, parmi ces jeunes français qui fêtaient l’Europe, il y en avait pas mal qui n’étaient pas d’origine française ni-même européenne. Et, je me suis : "quelle richesse !".

En effet, ces jeunes sont pour la plupart bilingues. Quand l’on sait qu’un bilingue a souvent énormément de facilités pour apprendre les langues étrangères, quand on sait aussi que les différences de langues sont aujourd’hui un frein à l’intégration européenne, je me suis dit que ces jeunes-là étaient une chance pour nous tous.

Si plutôt que de considérer ses ressortissants étrangers "non communautaires" comme un problème, l’Europe en faisait un atout pour régler ses problèmes intrinsèques ?

Dance_hip_hip_orleans_bourges_2 Roumaines_en_costume

versac sur BFM-TV

Il fallait bien que ça arrive un jour !

Le célèbre blogueur politique, versac, anime une émission dun genre nouveau sur BFM-TV le samedi soir, à 21h.

A force de modérer les com’ sur son blog, d’animer des sites collaboratifs, d’organiser des rencontres entre blogueurs (la république des blogs), versac aurait acquis une compétence : celle de permettre aux autres de débattre. Compétence qui ne pouvait qu’intéresser les médias.

Evidement, versac le fait à la sauce 2.0 : des internautes échangent sur un site collaboratif puis poursuivent leur discutions en direct sur BFM-TV par webcam interposée.

C’est l’occasion pour BFM-TV de tester un concept sympa et de faire parler d’eux…

Une question me turlupine quand-même: il se repose quand versac ?

Transhumances en Europe

Immigrés Portugais des années 60 Fils d’immigré portugais, je voyageais beaucoup enfant. Enfin, beaucoup… disons que, tous les ans, dans une 304 break sans climatisation et les valises sur le toit, nous partions de Colombes, au nord de Paris, pour aller à Amarante, un petit village du Portugal à 1800 km de là.

Les premiers voyages furent épiques car dans la famille, personne ne savait lire une carte routière. Il fallait aller jusqu’au périphérique de Paris, surtout ne pas se tromper pour éviter de se retrouver Place de l’Etoile … « l’Enfer dont un conducteur moyen ne revient pas ». Ensuite, on prenait la direction de Versailles où commençait pour nous la National 10, seule apparemment à pouvoir nous mener à destination. Lorsque nous trouvions le fabuleux panneau orné de l’inscription « N10 », c’était déjà une assez grande victoire car souvent on se perdait et on se retrouvait de manière inexplicable devant le château de Versailles où aucune inscription n’indiquait où se trouvait la « Nationale dez ».

Nous suivions ensuite la liste des « Directions » inscrites par un ami portugais au dos d’un paquet de Gitanes. Ce paquet, sans doute magique, nous mènera à destination pendant des années ! Je ne me rappelle plus bien les villes qui figuraient sur le paquet mais il y avait Tours, Limoges, Bordeaux,… et puis il y avait Hendaye-Irun.

Parfois, on arrivait de nuit à Hendaye et le poste frontière était fermé. Il fallait en trouver un autre. Mais comment faire sans carte routière ? En général, on suivait les autres voitures d’immigrés, toutes reconnaissables aux valises sur le toit. Je me souviens qu’une fois, il n’y avait personne devant nous. On était bien embêté. On a pas mal erré et puis, complètement perdus, on s’est retrouvé dans une impasse. Au moment de faire demi-tour, on s’est aperçu que plus d’une trentaine de voitures nous suivait !

Arrivait ensuite l’Espagne. En général, on avait fait le plein d’essence avant d’y arriver. Question de principe : un portugais évite tout contact avec un espagnol. Cherchez pas à comprendre, c’est comme ça ! On fermait les fenêtres ("ça pue, l’Espagne") et, presque en apnée, on traversait le territoire « hostile ». Les espagnoles nous le rendaient bien : que l’on s’arrête sur le bord de la route et on se prenait une amende à payer sur le champ en liquide, qu’on ait envie de faire pipi dans une station service et la dame acariâtre nous engueulait vertement dans une langue qu’il ne nous était pas nécessaire de comprendre. De ces traversées de l’Espagne, je retiendrais aussi le souvenir d’un embouteillage à proximité (300km) de Vitoria. Cela dura des heures, sous un soleil de plomb. Tout le monde était sorti des voitures parce que la chaleur était insupportable dans les voitures. Les bébés pleuraient dans les bras de leurs mères impuissantes. L’eau qui nous restait était chaude, les sandwichs aussi, écœurants. J’ai bien cru qu’on ne s’en sortirait pas.

Oui, on emmenait à manger avec nous car on n’avait ni l’argent pour en acheter sur le chemin ni vraiment le temps pour s’arrêter manger : le voyage au Portugal n’était pas un voyage mais la simple transhumance de tout un peuple qui, une fois l’an, retournait au pays.

Alors, on finissait bien par arriver à la frontière portugaise après une vingtaine d’heures de voiture où les seuls arrêts étaient pour le faire le plein et pour déjeuner au bord de la nationale. Aussi, le petit drapeau portugais, sur le pont qui marquait la frontière portugais, sentait bon le retour à une maison qu’on voulait mienne. Et c’est vrai que juste derrière, même la nature semblait plus belle, plus verte !

Mais après la joie d’arriver enfin en "terrain ami", il nous fallait nous rendre à l’évidence : on avait encore à traverser le nord du Portugal. Les routes en lacés, après une journée complète de voiture, étaient un calvaire. Parfois, il y avait des séries de trous en plein milieu de la chaussé. Il fallait slalomer en essayant de maintenir la moyenne tout en évitant les sorties de route et les crevaisons. Ces dernières heures de voiture ont vu mourir bien des familles. On a vu bien des voitures dans les faussés, « si près de chez eux ».

Au bout d’un moment, aux alentours de Vila Real, l’un de nous se mettait à vomir et alors c’est tout le monde qui avait envie de vomir … « mange du pain, disait ma mère. Ça éponge » Et vlan ! Un autre se mettait à vomir…  L’horreur !

Malgré quelques pannes, quelques PVs, quelques embouteillages, quelques engueulades avec des espagnoles qui ne voulaient ni donner de l’eau, ni qu’on aille aux toilettes (« parce que les fesses espagnoles sont plus propres que les nôtres ? »), malgré les nombreuses erreurs dans le trajet, les morts sur les bords de la route et les odeurs de vomis, on n’a jamais eu de vrais problèmes, en fait !

De mes jeunes années à refaire toujours le même trajet, j’ai curieusement gardé l’amour des voyages en voiture (cet été, comme d’habitude, je m’apprête à parcourir plus de 5 000 km).

Longtemps, je ne suis plus retourné au Portugal et puis il y a quelques années, j’ai refait le voyage.

Les autoroutes ont remplacé les nationales. Il y a un peu partout des arrêts où l’on peut trouver de l’eau, des toilettes et des airs de jeux pour les enfants. Il n’y a plus de frontière, plus d’errance dans la nuit et les routes du nord du Portugal ont été remplacées par des 3 voies. On peut désormais partir tôt le matin et arriver à 21H.

TageuropeQue s’est-il passé ? Les années, certes, mais l’Europe surtout. Celle qui a supprimé les frontière, entrainé l’intensification des échanges et financé l’amélioration des infrastructures routières. Je suis bien heureux que les enfants portugais n’aient pas à subir ce que leurs parents ont subi.

Alors, parfois, on me dit : "A quoi ça sert l’Europe ?". "A rien,… à rien".

[photos: en haut, c'est pas moi.. c'est la pochette de l'excellent film documentaire de Jose Viera sur l'immigration portugaise "Gens du salto". En bas: Tag "Europe" peint pendant la fête de l'Europe le week end dernier]

PS: ma vision sur les espagnols a aussi beaucoup évolué depuis… un jour je raconterai pourquoi et surtout comment…

Miguel en costume folklorique

Fakemiguel Je vous avais promis une photo de moi en costume folklorique.

Des petits malins se sont amusés à publier ce genre de photos sur le web !

Allons, messieurs les blogueurs, un peu de sérieux !

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Agenda

  • CINÉ/DÉBAT au 108 / Les nouveaux verrous de la société avec OWNI + film " PUNISHMENT PARK" le 24 fév 2012 19:00
  • LA RUMEUR + FRED D'ORLINZ TRUBLION & SUPAFUH + ALI'M PHANTOM • jeudi 5 avril, à 20:30, à Le Bouillon. le 05 avr 2012 20:00
Web-TV L'actualité d'Orléans en vidéo vue par Côté Boulevard sur youtube.com/coteboulevard
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