Belsunce et colère civique des rappeurs
Et pendant ce temps-là, entre la gare et le vieux port… : "On sévit sur les cafards comme le bégon".
Les jeunes des quartiers sont allé voter mais les français des campagnes et les rurbains leur ont répondu par une vote contraire et aussi massif. Finalement, c’est la France dans son ensemble qui a tranché pour une société plus exigeante, plus dure et moins égalitaire. Je le regrette d’autant plus qu’au travers de ces élections, nous avions une occasion de faire en sorte qu’enfin, ces jeunes se sentent représentés. Après les émeutes des premiers soirs (qui ont été très peu relayées par les médias), le journal Le Monde nous fait part de "La colère civique des rappeurs", représentants auto-proclamés d’une jeunesse à la dérive.
Tout le monde s’accorde à louer le taux de participation qui légitime l’élection. Je fais remarquer que plus la participation est importante, plus il y a de perdants. Biensur les bobos ont perdus et sont tristes mais rassurez-vous, ils s’en remettront. Qu’en est-il pour les jeunes des quartiers qui voient arriver à la Présidence de la République celui qui les a tant stigmatisé ? La France ressort plus divisée que jamais de ce scrutin. Quid de la cohésion nationale ?
Spéciale dédicace à l’autre Côté du Boulevard,




