Je voulais un blog positif, fin et drôle sur la vie dans les boulevards. Je me suis retenu de faire un article à ras de terre sur les poubelles dans mon quartier. Ce n’est pas noble ! Les municipalités se donnent du mal pour la ville et les citoyens ne parlent que de crottes de chien et de poubelles !
Et puis voilà, lundi matin, je passe près de la rue de Bourgogne et je vois qu’à 20m des superbes pavés qui font la fierté de not’ bon maire, il y a un énorme tas de poubelles. Bon normal, les poubelles passent le mardi matin dans ce quartier ! Et puis mardi soir, je vois que les poubelles sont dispersées mais que tout est encore là. C’est une honte quand-même !
Savez-vous qu’à Versailles, la mairie fournit des sacs au lieu de poubelles vertes, que les versaillais sortent les sacs poubelles à heure fixe (sous peine d’amende) et que tout est rammasé dans les 3 heures. C’est aussi pour cela que Versailles est une belle ville et que les versaillais en sont fiers.
Qu’est-ce qu’on attend à Orléans pour changer ça ? Que les rats remontent jusqu’aux rues pavées ?
La semaine prochaine, je pars au ski et il y a très peu de neige. IL FAUT
ABSOLUMENT FAIRE QUELQUECHOSE POUR LUTTER CONTRE LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE ! C’est très important.
Vu l’état où l’on en est, je ne vois qu’une solution : que tous les internautes laissent leur frigo ouvert pendant 10 minutes par jour. Ainsi, la température baisserait et je pourrai skier tranquille… Allez, soyez sympa quoi !
Loic LeMeur, le blogueur le plus connu (après CDG et fansolo sans doute
) vient juste d’annoncer qu’il stoppe les commentaires sur son blog.
Autant dire que SON BLOG EST MORT.
Explication: trop de commentaires, trop d’altercations, trop de diffamations depuis que ce champion du Web 2.0 s’est engagé dans la campagne de Sarkozy. Faillait pas tout mélanger Loic, on t’avait prévenu ! Et oui, un bloggeur est responsable de ce qu’il publie (normal) mais également des commentaires qu’il laisse passer. Alors, pensez-vous, ce prolétaire de l’internet ne peut quand-même pas payer quelqu’un pour vérifier les contenus ! Devant la pression des avocats, Loic jette l’éponge. SNIFF
Allez, Loic, tu va pas faire ça !
Ca y est, les programmes tant attendus ont été publiés. On croit que l’élection d’un président va tout changer. On oublie un peu que ce n’est qu’une personne, importante certes, mais au milieu de 60 millions d’autres.
En entreprise on attend du PDG qu’il apporte les commandes, améliore les chaînes d’approvisionnement, crée une bonne ambiance dans chaque service. En démocratie, le président, ou la présidente, doit soulager les malheurs, assurer le rayonnement économique et culturel du pays, veiller sur la couche d’ozone, créer des emplois, des entreprises,… Tout cela pour une personne, ça fait un peu trop non ? Chaque semaine, 100 personnes leur demandent de les aider individuellement, alors les candidats font des promesses, beaucoup de promesses et nous, pauvres citoyens, on essaye d’y croire.
Alors, au milieu de ce festival, voici un candidat parmi d’autres qui nous propose son programme pour un pays du bonheur tranquille. Qu’en pensez-vous ?
NB: ceci n’est pas un encouragement à l’abstention mais juste un appel à un peu de mesure et de discernement…
Ce matin, dans ma boite aux lettre, une lettre anonyme. Sur l’enveloppe, une inscriptiopn énigmatique : "VOTER MOU ?"
A l’intérieur, le mistérieux correspondant n’envoyait une revue de presse avec notament un article du journal Le Monde "François Bayrou n’est pas Casimir – Avant de se laisser séduire par le candidat centriste, les déçus de la gauche ne devraient pas oublier qu’il est un homme de droite". C’est bizarre, Bayrou et Casimir ont pourtant choisi la même couleur !
Pas sympa de se moquer des indécis … si j’attrape celui qui m’a envoyé ça !
Pour rappel, Pierre Dac avait créé le MOU (Mouvement Ondulatoire Unifié) qui avait pour slogan Soyez dur, Votez MOU ! Mais là, je divague, non ?
Cliquez sur l’image. Voyez-vous quelquechose d’anormal dans cette photo ? Et oui, dans la colonne "Particuliarités", il est indiqué un retard alors que le retard n’est pas une particularité, c’est désormais une coutume, il faudrait revoir les panneaux d’affichage ! Départ d’Orléans ce matin : 7 H 50 au lieu de 7 H 34.
Au retour, mon train annoncé sur internet pour 18 H 54 était affiché en gare pour 18 H 54 avec un retard de 5 minutes. J’arrive sur le quai et demande au controleur si le train partira eeffectivement en retard. "Non, non, son horaire normal, c’est 19 H 01 mais il y a une erreur d’affichage"…
Avec la SNCF, C’EST POSSIBLE… tient, ce slogan me rappelle quelquechose… inquiétant…
Hier soir, 17H30, conseil d’agglo. Bon évidement, je suis arrivé en retard : impossible de se libérer aussi tôt. C’est dommage parce que l’entreprise Vergnet était invitée pour présenter son activité aux conseillers. Je suis donc arrivé pendant le débat qui a suivi.
Évidemment, le Maire d’Orléans se glorifie de cette réussite (oubliant que cette entreprise était à Orléans bien avant lui) et l’opposition crie à la récupération. S’ensuit une passe d’arme pitoyable sur la forme mais intéressante sur le fond : est-ce que le conseil d’agglo est un lieu où on peut faire venir des entreprises ? Est-ce un lieu de sensibilisation des politiques à la vie économique ?
M. Charles Eric Lemaignan (que j’ai trouvé très bien – posé, positif, prêt au dialogue) défend l’idée qu’il est intéressant que les conseillers, appelés à voter des subventions, le fassent de manière éclairée et donc, aient une certaine culture économique. Pourquoi le conseil ne serait-il pas un lieu pour acquérir cette culture ?
D’autres pensent qu’il est maladroit de faire venir des entrepreneurs en un lieu où l’on s’écharpe parce que cela peut donner une mauvaise image du conseil (pauvres candides entrepreneurs). De plus, on souligne que ce soir-là, une subvention devaient être votée pour l’entreprise Vergnet. N’est-ce pas une maladresse ou pire, une manière d’influer sur le vote ?
Nous avons là, il me semble, une vraie question. Il faut savoir que toutes les décisions ont été votées à la quasi unanimité. Quand on parle de peser sur les décisions, encore faudrait-il qu’il y ait un enjeu !
Arène politique et chambre d’enregistrement des décisions préparées en amont, le conseil n’est pas le lieu où l’on discerne. La présence de tel ou tel entrepreneur ne changera rien à cela. Alors si effectivement on peut amener des industriels parler de leur métier, cela me semble une bonne idée. Autant que tout ce monde ne perde pas son temps et s’intéresse enfin un peu à ce qui fait vivre le pays.
Hier soir, je regarde mon agenda : rien ! Pas de réunion, pas de coup de fil important, pas de diner prévu ! J’allume la télé : rien non plus. Et si je regardais un DVD ? OK, ce sera l’Esquive, ça fait des mois qu’il traine sur l’étagère.
Un petit film tourné avec peu de moyens à Saint-Denis, dans la cité HLM des Francs-Moisins. C’est un film sur les jeunes de banlieues, la violence qui y règne, sur l’amour et le Théâtre de Marivaux.
Pendant les 15 premières minutes, des jeunes discutent entre eux. Ils ont leur propre vocabulaire, leur accent, leur langage. On ne comprend rien ! Mais peu à peu, on s’habitue, on s’intéresse à leur histoire. Un professeur de français arrive à les intéresser au Théâtre. On voit alors ces jeunes travailler une pièce de Marivaux sur fond de HLMs. Jeux de l’amour et des conventions sociales…
Ce qui m’a le plus marqué tout au long du film, c’est la violence dans leurs propos les plus quotidiens. A la fin du film, les jeunes sont interpellés par la police. On est désarçonnés par la violence des policiers. Ces "agents de la paix" sont violents verbalement, physiquement et traitent ces jeunes comme de dangereux criminels qu’ils ne sont pas. La violence de ces policiers répond-elle à celle des jeunes ou est-ce que ces policiers ont choisi ce métier parce qu’ils sont violent eux-mêmes et sont attirés par cette violence-la ?
Evidement, ce n’est qu’un film. Intéressant quand-même… L’Esquive a été primé par 4 Césars en 2005, 6 mois avant les émeutes entre jeunes de banlieues et policiers…
Ce matin, j’ouvre la Rep : Oups, hier soir on jouait Marivaux au théâtre d’Orléans… caramba encore raté !
Il fait partie de notre vie. Avec son grand sourir, il parcourt les toit d’Orléans. Sur cette représentation, il nous salue depuis son hélicoptère Des travaux ont commencé sur le boulevard et j’ai bien peur que les nouveaux murs le fassent disparaître. Il me semble que c’est pourtant la seule représentation où nous dit son nom: Mister Chat !
Ce serait alors la troisième figure de Mister Chat qui nous quittrait ainsi. Rappelez-vous celle où on le voyait masqué dévaliser le coffre fort du Trésor public. Son humour a apparament moins séduit les autorités que les passants ! Rappelez-vous celle du CRDP où il lisait, assis à un bureau, avec une petite lampe et une bibliothèque: effacée.
Ce natif d’Orléans a depuis parcouru le monde. Un site internet a été créé pour suivre son parcours et un DVD en vente sur amazon racconte même son histoire.
Les américains ont sauvé le soldat Ryan, les orléanais ne feront-ils rien pour sauver Mister Chat ?
Ce matin, en arrivant à l’école de mes enfants, je voyais l’affiche "Attention, les poux sont de retour".
Au vu des photos ci-dessus, ça se confirme !
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